Au total, plus de 2 millions de fidèles doivent prendre part au hajj cette année, qui verra le retour des Iraniens, absents en 2016. Ce rituel est l'un des cinq piliers de l'islam que tout croyant est appelé à effectuer au moins une fois s'il en a les moyens. "Quelque 1.313.946 pèlerins sont déjà arrivés par voie aérienne, 79.501 par voie terrestre et 12.477 par la mer", a rapporté l'agence officielle saoudienne Spa. Ces arrivées incluent les 400 pèlerins qataris arrivés en territoire saoudien par le poste-frontière de Salwa en pleine crise entre Doha et ses voisins du Golfe. En 2016, 1,8 million de fidèles ont effectué le hajj, mais les pèlerins iraniens --estimés à 60.000-- n'avaient pas été autorisés à participer, Ryad et Téhéran n'ayant pas réussi à s'entendre sur des questions de sécurité et de logistique. L'Arabie saoudite avait annoncé en mars qu'ils pourraient participer au pèlerinage de 2017. Les deux puissances connaissent des relations très tendues depuis des années, en raison notamment de leurs différends sur plusieurs dossiers régionaux comme la guerre en Syrie. Ryad avait rompu en janvier 2016 ses relations diplomatiques avec l'Iran après le saccage de son ambassade à Téhéran par une foule qui réagissait à l'exécution dans le royaume d'un dignitaire religieux chiite. (Belga)

Au total, plus de 2 millions de fidèles doivent prendre part au hajj cette année, qui verra le retour des Iraniens, absents en 2016. Ce rituel est l'un des cinq piliers de l'islam que tout croyant est appelé à effectuer au moins une fois s'il en a les moyens. "Quelque 1.313.946 pèlerins sont déjà arrivés par voie aérienne, 79.501 par voie terrestre et 12.477 par la mer", a rapporté l'agence officielle saoudienne Spa. Ces arrivées incluent les 400 pèlerins qataris arrivés en territoire saoudien par le poste-frontière de Salwa en pleine crise entre Doha et ses voisins du Golfe. En 2016, 1,8 million de fidèles ont effectué le hajj, mais les pèlerins iraniens --estimés à 60.000-- n'avaient pas été autorisés à participer, Ryad et Téhéran n'ayant pas réussi à s'entendre sur des questions de sécurité et de logistique. L'Arabie saoudite avait annoncé en mars qu'ils pourraient participer au pèlerinage de 2017. Les deux puissances connaissent des relations très tendues depuis des années, en raison notamment de leurs différends sur plusieurs dossiers régionaux comme la guerre en Syrie. Ryad avait rompu en janvier 2016 ses relations diplomatiques avec l'Iran après le saccage de son ambassade à Téhéran par une foule qui réagissait à l'exécution dans le royaume d'un dignitaire religieux chiite. (Belga)