Les bateaux, pour la plupart équipés d'un moteur hors-bord, commencent principalement leur voyage au Maroc, en Mauritanie ou quelques 1.500 kilomètres plus loin, au Sénégal. La sécheresse, la pandémie de coronavirus, le chômage, la pauvreté ou encore les violences vécues dans leur pays poussent ces migrants à entreprendre ces périlleuses traversées vers l'Europe, dans l'espoir d'y construire une vie meilleure. La plupart des migrants sont acheminés vers le port d'Arguineguín, au sud-ouest de la principale île de la Grande Canarie, afin d'être enregistrés et soumis à un test de dépistage du Covid-19. Il arrive que plus de 2.000 personnes soient entassées sur la jetée, "comme du bétail", dénonce Arcadio Diaz Tejera, juge au sein du Centre d'internement des étrangers de Barranco Seco. Les migrants sont répartis dans des camps de fortune ou des installations touristiques inoccupées, une pratique de plus en plus critiquée par le secteur du tourisme. Le ministre de l'Intérieur Fernando Grande-Marlaska a annoncé il y a 10 jours le démantèlement du camp installé sur la jetée et l'ouverture d'un centre d'hébergement pour les nouveaux arrivants. Ce nouveau lieu n'a cependant pas encore été investi. (Belga)

Les bateaux, pour la plupart équipés d'un moteur hors-bord, commencent principalement leur voyage au Maroc, en Mauritanie ou quelques 1.500 kilomètres plus loin, au Sénégal. La sécheresse, la pandémie de coronavirus, le chômage, la pauvreté ou encore les violences vécues dans leur pays poussent ces migrants à entreprendre ces périlleuses traversées vers l'Europe, dans l'espoir d'y construire une vie meilleure. La plupart des migrants sont acheminés vers le port d'Arguineguín, au sud-ouest de la principale île de la Grande Canarie, afin d'être enregistrés et soumis à un test de dépistage du Covid-19. Il arrive que plus de 2.000 personnes soient entassées sur la jetée, "comme du bétail", dénonce Arcadio Diaz Tejera, juge au sein du Centre d'internement des étrangers de Barranco Seco. Les migrants sont répartis dans des camps de fortune ou des installations touristiques inoccupées, une pratique de plus en plus critiquée par le secteur du tourisme. Le ministre de l'Intérieur Fernando Grande-Marlaska a annoncé il y a 10 jours le démantèlement du camp installé sur la jetée et l'ouverture d'un centre d'hébergement pour les nouveaux arrivants. Ce nouveau lieu n'a cependant pas encore été investi. (Belga)