L'Europe est responsable de 10% de la déforestation mondiale en raison de sa forte demande concernant certains produits, tels que la viande, le soja, l'huile de palme, le caoutchouc, le café et le cacao, pointent les 140 associations membres de #Together4Forests, dont le WWF, Greenpeace, Oxfam ou encore la Coalition climat. En souscrivant à la campagne #Together4Forests, les citoyens européens exigent que leurs achats ne soient pas responsables de la déforestation, de la destruction d'autres écosystèmes ou de violations des droits humains, notamment au Brésil ou en Afrique de l'Ouest. "Or, à l'heure actuelle, les importateurs de produits alimentaires ne peuvent pas donner ces garanties", soulignent les associations. La nouvelle loi européenne devrait notamment empêcher les produits cultivés sur les terres des réserves naturelles détruites d'être vendus dans les supermarchés, en obligeant les producteurs à examiner l'ensemble de leur chaîne d'approvisionnement. Pour les associations de défense de l'environnement, la législation doit concerner tous les produits et secteurs, y compris financier. Ainsi, "aucun produit ne devrait être mis sur le marché de l'Union européenne s'il existe des risques qu'il ne respecte pas la législation du pays d'origine ou qu'il ne corresponde pas aux critères de durabilité de l'UE relatifs à la protection des écosystèmes et au respect des droits humains", défendent-elles. À cause de la déforestation, 28% du Pantanal a brûlé en 2020, soit la superficie du Danemark. Cette grande zone humide brésilienne abrite notamment la plus large population de jaguars. Il y a trois semaines, le Parlement européen a demandé à la Commission d'élaborer une législation contraignante pour mettre fin à "la déforestation mondiale provoquée par l'UE". (Belga)

L'Europe est responsable de 10% de la déforestation mondiale en raison de sa forte demande concernant certains produits, tels que la viande, le soja, l'huile de palme, le caoutchouc, le café et le cacao, pointent les 140 associations membres de #Together4Forests, dont le WWF, Greenpeace, Oxfam ou encore la Coalition climat. En souscrivant à la campagne #Together4Forests, les citoyens européens exigent que leurs achats ne soient pas responsables de la déforestation, de la destruction d'autres écosystèmes ou de violations des droits humains, notamment au Brésil ou en Afrique de l'Ouest. "Or, à l'heure actuelle, les importateurs de produits alimentaires ne peuvent pas donner ces garanties", soulignent les associations. La nouvelle loi européenne devrait notamment empêcher les produits cultivés sur les terres des réserves naturelles détruites d'être vendus dans les supermarchés, en obligeant les producteurs à examiner l'ensemble de leur chaîne d'approvisionnement. Pour les associations de défense de l'environnement, la législation doit concerner tous les produits et secteurs, y compris financier. Ainsi, "aucun produit ne devrait être mis sur le marché de l'Union européenne s'il existe des risques qu'il ne respecte pas la législation du pays d'origine ou qu'il ne corresponde pas aux critères de durabilité de l'UE relatifs à la protection des écosystèmes et au respect des droits humains", défendent-elles. À cause de la déforestation, 28% du Pantanal a brûlé en 2020, soit la superficie du Danemark. Cette grande zone humide brésilienne abrite notamment la plus large population de jaguars. Il y a trois semaines, le Parlement européen a demandé à la Commission d'élaborer une législation contraignante pour mettre fin à "la déforestation mondiale provoquée par l'UE". (Belga)