"On doit être dans la rue contre le sparadrap de M. Vervoort car, au lieu de remettre tout le monde au travail comme avant, il va laisser des chauffeurs au bord de la route", défend Fernando Redondo, qui promeut le projet d'ordonnance initial dit "Sparadrap", portés par les partis de la majorité DéFi, one.brussels, Groen et Open VLD. Le gouvernement bruxellois est tombé d'accord jeudi sur une solution temporaire pour les chauffeurs LVC concernés par l'arrêt de la plate-forme Uber X, que la multinationale américaine a décidé de fermer récemment à la suite d'une décision de la cour d'appel de Bruxelles constatant l'irrégularité de son fonctionnement sur base de la dernière ordonnance régionale de 1995 régentant les taxis et LVC. Fernando Redondo déplore notamment que seuls sont concernés, sous conditions, les chauffeurs qui travaillaient dans le cadre d'une autorisation d'exploiter délivrée à la suite d'une demande introduite au plus tard le 15 janvier dernier, date d'un jugement précédent dans le dossier. Il critique aussi le fait d'écarter par ce texte les chauffeurs qui ne pourront pas démontrer qu'ils exerçaient cette activité au minimum 20 heures par semaine en moyenne, règle qui pourrait également porter atteinte aux conducteurs liés à la plateforme Heetch, non visés par les poursuites judiciaires. À la suite de la commission des Affaires intérieures qui s'est accordée sur la proposition, le vote suivra vendredi en séance plénière. Une centaine de chauffeurs LVC liés à Uber ont manifesté lundi devant le parlement bruxellois. Ils prévoyaient déjà alors de revenir vendredi en prévision du vote. (Belga)

"On doit être dans la rue contre le sparadrap de M. Vervoort car, au lieu de remettre tout le monde au travail comme avant, il va laisser des chauffeurs au bord de la route", défend Fernando Redondo, qui promeut le projet d'ordonnance initial dit "Sparadrap", portés par les partis de la majorité DéFi, one.brussels, Groen et Open VLD. Le gouvernement bruxellois est tombé d'accord jeudi sur une solution temporaire pour les chauffeurs LVC concernés par l'arrêt de la plate-forme Uber X, que la multinationale américaine a décidé de fermer récemment à la suite d'une décision de la cour d'appel de Bruxelles constatant l'irrégularité de son fonctionnement sur base de la dernière ordonnance régionale de 1995 régentant les taxis et LVC. Fernando Redondo déplore notamment que seuls sont concernés, sous conditions, les chauffeurs qui travaillaient dans le cadre d'une autorisation d'exploiter délivrée à la suite d'une demande introduite au plus tard le 15 janvier dernier, date d'un jugement précédent dans le dossier. Il critique aussi le fait d'écarter par ce texte les chauffeurs qui ne pourront pas démontrer qu'ils exerçaient cette activité au minimum 20 heures par semaine en moyenne, règle qui pourrait également porter atteinte aux conducteurs liés à la plateforme Heetch, non visés par les poursuites judiciaires. À la suite de la commission des Affaires intérieures qui s'est accordée sur la proposition, le vote suivra vendredi en séance plénière. Une centaine de chauffeurs LVC liés à Uber ont manifesté lundi devant le parlement bruxellois. Ils prévoyaient déjà alors de revenir vendredi en prévision du vote. (Belga)