Le parlement bruxellois s'est très brièvement réuni vendredi en début de matinée afin de permettre l'examen en urgence de la proposition d'ordonnance dite "sparadrap", visant la mise en place d'une solution temporaire pour les chauffeurs LVC. Ceux-ci sont placés depuis vendredi dernier devant le fait accompli de la fermeture de la plate-forme Uber. Dans un communiqué, DéFI s'est réjoui du déblocage du dossier de la réforme du secteur des activités du transport rémunéré de personnes. DéFI. Outre l'amorce de travaux au parlement, le gouvernement bruxellois a adopté quant à lui, jeudi, l'avant-projet de réforme de l'ordonnance taxi de 1995. Pour la formation de la majorité bruxelloise, co-signataire de la proposition d'ordonnance 'sparadrap', comme Groen, le sp.a et l'Open Vld, ce cadre fixé par le gouvernement "va permettre d'enfin apporter la sérénité au secteur des taxis en fixant des règles claires, adaptées et qui devront être respectées par tous. Cette réforme doit, notamment, permettre de faire diminuer les tarifs aujourd'hui applicables et ainsi, rendre le secteur le plus accessible pour tous". Au-delà de ses considérations sur le travail en cours du gouvernement pour trouver une solution intermédiaire, et du travail du parlement qui s'amorce, DéFI a enfin tenu à rappeler que la question du respect du droit du travail, notamment dans le cadre du développement de l'économie de plateforme, est "une question fondamentale qui relève des compétences du ministre fédéral de l'Emploi" (ndlr: Pierre-Yves Dermagne-PS). "DéFI veillera à ce qu'il soit bel et bien abordé par ceux qui en ont la vraie responsabilité. Il enjoint les administrations compétentes à assurer les missions de contrôles nécessaires au respect du droit social et fiscal", a encore dit la formation amarante. (Belga)

Le parlement bruxellois s'est très brièvement réuni vendredi en début de matinée afin de permettre l'examen en urgence de la proposition d'ordonnance dite "sparadrap", visant la mise en place d'une solution temporaire pour les chauffeurs LVC. Ceux-ci sont placés depuis vendredi dernier devant le fait accompli de la fermeture de la plate-forme Uber. Dans un communiqué, DéFI s'est réjoui du déblocage du dossier de la réforme du secteur des activités du transport rémunéré de personnes. DéFI. Outre l'amorce de travaux au parlement, le gouvernement bruxellois a adopté quant à lui, jeudi, l'avant-projet de réforme de l'ordonnance taxi de 1995. Pour la formation de la majorité bruxelloise, co-signataire de la proposition d'ordonnance 'sparadrap', comme Groen, le sp.a et l'Open Vld, ce cadre fixé par le gouvernement "va permettre d'enfin apporter la sérénité au secteur des taxis en fixant des règles claires, adaptées et qui devront être respectées par tous. Cette réforme doit, notamment, permettre de faire diminuer les tarifs aujourd'hui applicables et ainsi, rendre le secteur le plus accessible pour tous". Au-delà de ses considérations sur le travail en cours du gouvernement pour trouver une solution intermédiaire, et du travail du parlement qui s'amorce, DéFI a enfin tenu à rappeler que la question du respect du droit du travail, notamment dans le cadre du développement de l'économie de plateforme, est "une question fondamentale qui relève des compétences du ministre fédéral de l'Emploi" (ndlr: Pierre-Yves Dermagne-PS). "DéFI veillera à ce qu'il soit bel et bien abordé par ceux qui en ont la vraie responsabilité. Il enjoint les administrations compétentes à assurer les missions de contrôles nécessaires au respect du droit social et fiscal", a encore dit la formation amarante. (Belga)