Ainsi, si le budget ordinaire, qui affiche un déficit de 385 millions d'euros, reste en ligne avec la trajectoire d'un retour à l'équilibre en 2024 sans nouveaux impôts, l'évaluation du coût de la crise sanitaire, elle, atteint quasiment les 2 milliards d'euros (1,956 milliard). L'automne dernier, ce coût avait été estimé à 903 millions d'euros, dont 678 millions de dépenses Covid et 225 millions de baisses de recettes. Mais la crise n'a pas faibli et l'évaluation des dépenses liées à l'épidémie atteint désormais 1,775 milliard d'euros, dont 650 millions pour les mesures de soutien à l'économie et 450 millions pour les mesures santé, tandis que la baisse des recettes devrait finalement être limitée à 181 millions. Quant à l'enveloppe relance, elle comprend désormais 1,275 milliard d'euros, soit un peu moins qu'à l'initial en raison des conséquences de la crise "qui empêchent, encore aujourd'hui, le déploiement de l'ensemble des projets", a expliqué le ministre wallon du Budget, Jean-Luc Crucke. "À ce stade de l'année, les besoins de financement de la région, qui s'élèvent à 5,675 milliards d'euros, sont couverts à hauteur de 75%. Il reste donc à aller chercher 1,5 milliard sur les marchés", a-t-il ajouté en estimant enfin que "la reprise n'est plus un mirage". (Belga)

Ainsi, si le budget ordinaire, qui affiche un déficit de 385 millions d'euros, reste en ligne avec la trajectoire d'un retour à l'équilibre en 2024 sans nouveaux impôts, l'évaluation du coût de la crise sanitaire, elle, atteint quasiment les 2 milliards d'euros (1,956 milliard). L'automne dernier, ce coût avait été estimé à 903 millions d'euros, dont 678 millions de dépenses Covid et 225 millions de baisses de recettes. Mais la crise n'a pas faibli et l'évaluation des dépenses liées à l'épidémie atteint désormais 1,775 milliard d'euros, dont 650 millions pour les mesures de soutien à l'économie et 450 millions pour les mesures santé, tandis que la baisse des recettes devrait finalement être limitée à 181 millions. Quant à l'enveloppe relance, elle comprend désormais 1,275 milliard d'euros, soit un peu moins qu'à l'initial en raison des conséquences de la crise "qui empêchent, encore aujourd'hui, le déploiement de l'ensemble des projets", a expliqué le ministre wallon du Budget, Jean-Luc Crucke. "À ce stade de l'année, les besoins de financement de la région, qui s'élèvent à 5,675 milliards d'euros, sont couverts à hauteur de 75%. Il reste donc à aller chercher 1,5 milliard sur les marchés", a-t-il ajouté en estimant enfin que "la reprise n'est plus un mirage". (Belga)