Lundi soir, le gouvernement fédéral et les gouvernements des Communautés et Régions sont parvenus à un accord politique sur une première version du "Plan de relance et de résilience" et la répartition des subsides européens. Concrètement, sur les 5,95 milliards d'euros de l'Union européenne dont bénéficiera la Belgique pour financer sa relance après la crise du coronavirus, 1,25 milliard ira au fédéral, 2,25 milliards à la Flandre, 1,48 milliard à la Wallonie, 495 millions à la Fédération Wallonie-Bruxelles, 395 millions à Bruxelles - où des voix s'élèvent pour déplorer une répartition "défavorable" à la capitale - et 50 millions à la Communauté germanophone. "Au cours des discussions, il y a eu de multiples essais. C'était une équation complexe, avec beaucoup d'inconnues mais après des heures de travail, nous sommes parvenus à un résultat équilibré qui donne un ordre de grandeur au sein duquel chaque entité doit désormais définir ses priorités", un travail qui devra être effectué dans les semaines à venir, a souligné Elio Di Rupo. "Nous devions tenir compte des réalités belges", ce qui implique "qu'il n'y ait pas de réponses simples. Toutefois, alors qu'on dit souvent qu'on est dans un pays dans lequel rien ne marche, les gens autour de la table ont prouvé que la Belgique fonctionne", a ajouté le ministre-président wallon. (Belga)

Lundi soir, le gouvernement fédéral et les gouvernements des Communautés et Régions sont parvenus à un accord politique sur une première version du "Plan de relance et de résilience" et la répartition des subsides européens. Concrètement, sur les 5,95 milliards d'euros de l'Union européenne dont bénéficiera la Belgique pour financer sa relance après la crise du coronavirus, 1,25 milliard ira au fédéral, 2,25 milliards à la Flandre, 1,48 milliard à la Wallonie, 495 millions à la Fédération Wallonie-Bruxelles, 395 millions à Bruxelles - où des voix s'élèvent pour déplorer une répartition "défavorable" à la capitale - et 50 millions à la Communauté germanophone. "Au cours des discussions, il y a eu de multiples essais. C'était une équation complexe, avec beaucoup d'inconnues mais après des heures de travail, nous sommes parvenus à un résultat équilibré qui donne un ordre de grandeur au sein duquel chaque entité doit désormais définir ses priorités", un travail qui devra être effectué dans les semaines à venir, a souligné Elio Di Rupo. "Nous devions tenir compte des réalités belges", ce qui implique "qu'il n'y ait pas de réponses simples. Toutefois, alors qu'on dit souvent qu'on est dans un pays dans lequel rien ne marche, les gens autour de la table ont prouvé que la Belgique fonctionne", a ajouté le ministre-président wallon. (Belga)