"On est en retard mais on n'est pas trop tard. La ligne d'arrivée fixée par l'Union européenne est la même pour tout le monde et on y sera", a-t-il assuré en soulignant la nécessité de sélectionner "les bons projets" pour ce plan de relance. L'épidémie de coronavirus a fait "changer le monde", avec une prise de conscience d'un nécessaire investissement collectif face aux grands enjeux de notre époque, a poursuivi Thomas Dermine. "Le logiciel de réflexion sur l'utilisation de l'argent public a changé. La Commission européenne qui, hier, nous enfermait dans des carcans budgétaires nous dit aujourd'hui d'investir massivement. Elle ne nous freine plus. Au contraire, elle nous donne des moyens", a-t-il expliqué sur LN24 et la RTBF. La Belgique disposera ainsi d'une enveloppe européenne de quelque 5 milliards d'euros, à laquelle s'ajoute de l'argent du fédéral, pour un budget final avoisinant les 10 milliards d'euros. "Nous comptons sur un effet multiplicateur allant de 2 à 4 de cette enveloppe pour lancer de grands projets d'investissement", a encore expliqué le secrétaire d'Etat. "Si on arrive à concentrer ces investissements dans les secteurs où la Belgique peut exceller, on aura de vrais leviers pour l'avenir", a-t-il conclu. (Belga)

"On est en retard mais on n'est pas trop tard. La ligne d'arrivée fixée par l'Union européenne est la même pour tout le monde et on y sera", a-t-il assuré en soulignant la nécessité de sélectionner "les bons projets" pour ce plan de relance. L'épidémie de coronavirus a fait "changer le monde", avec une prise de conscience d'un nécessaire investissement collectif face aux grands enjeux de notre époque, a poursuivi Thomas Dermine. "Le logiciel de réflexion sur l'utilisation de l'argent public a changé. La Commission européenne qui, hier, nous enfermait dans des carcans budgétaires nous dit aujourd'hui d'investir massivement. Elle ne nous freine plus. Au contraire, elle nous donne des moyens", a-t-il expliqué sur LN24 et la RTBF. La Belgique disposera ainsi d'une enveloppe européenne de quelque 5 milliards d'euros, à laquelle s'ajoute de l'argent du fédéral, pour un budget final avoisinant les 10 milliards d'euros. "Nous comptons sur un effet multiplicateur allant de 2 à 4 de cette enveloppe pour lancer de grands projets d'investissement", a encore expliqué le secrétaire d'Etat. "Si on arrive à concentrer ces investissements dans les secteurs où la Belgique peut exceller, on aura de vrais leviers pour l'avenir", a-t-il conclu. (Belga)