Fayçal Cheffou a été arrêté après les attentats bruxellois car la police et le parquet le soupçonnaient d'être "l'homme au chapeau" qui s'est avéré être Mohamed Abrini en fin de compte. Début février, M. Cheffou a une nouvelle fois été interpellé durant une perquisition au cours de laquelle la police était à la recherche d'un combattant étranger en Syrie de retour en Belgique, mais il a ensuite été libéré. Dans la nuit de samedi à dimanche, il a à nouveau été emmené par la police bruxelloise en tant que suspect pour la fausse alerte à la bombe à l'AB. Il a été tiré de son lit vers 02h00 et a dû se rendre au poste de police. "Il ont fouillé ma maison sans montrer de mandat de perquisition", affirme le jeune homme sur Facebook. La police a saisi tous ses vêtements rouges, car elle était à la recherche d'un homme portant une veste rouge. Selon Ine Van Wymersch, porte-parole du parquet de Bruxelles, M. Cheffou a été identifié à tort. (Belga)

Fayçal Cheffou a été arrêté après les attentats bruxellois car la police et le parquet le soupçonnaient d'être "l'homme au chapeau" qui s'est avéré être Mohamed Abrini en fin de compte. Début février, M. Cheffou a une nouvelle fois été interpellé durant une perquisition au cours de laquelle la police était à la recherche d'un combattant étranger en Syrie de retour en Belgique, mais il a ensuite été libéré. Dans la nuit de samedi à dimanche, il a à nouveau été emmené par la police bruxelloise en tant que suspect pour la fausse alerte à la bombe à l'AB. Il a été tiré de son lit vers 02h00 et a dû se rendre au poste de police. "Il ont fouillé ma maison sans montrer de mandat de perquisition", affirme le jeune homme sur Facebook. La police a saisi tous ses vêtements rouges, car elle était à la recherche d'un homme portant une veste rouge. Selon Ine Van Wymersch, porte-parole du parquet de Bruxelles, M. Cheffou a été identifié à tort. (Belga)