Une information judiciaire a été ouverte pour "meurtre aggravé par la minorité de la victime", "tentative de meurtre aggravée par la minorité de la victime", "tentative de meurtre", "dégradation ou détérioration par l'utilisation d'un moyen dangereux pour les personnes" et "conduite après usage de produits stupéfiants". Plus tôt dans la journée, le conducteur de la BMW avait été jugé pénalement responsable par un psychiatre et transféré au tribunal de grande instance de Meaux. "Le résultat du premier examen psychiatrique met en évidence un syndrome dépressif moyen, mais aucune abolition ni altération du discernement. La responsabilité pénale est donc engagée", avait indiqué la procureure Dominique Laurens. Les propos "incohérents" ne permettaient pas pour l'heure d'identifier un mobile, selon le procureur adjoint de Meaux, Eric de Valroger. Un dépistage urinaire aux stupéfiants, qui doit être confirmé par une analyse sanguine, s'est révélé "positif" chez le suspect, qui s'est déclaré "très gros consommateur de produits stupéfiants", selon M. de Valroger. L'enquête tente de cerner la personnalité du vigile, âgé de 32 ans, et qui est en arrêt depuis plusieurs mois après un accident de travail. Jusque là, il était connu pour avoir été condamné en 2010 pour conduite en état d'ivresse. Célibataire sans enfant, il était séparé de l'amie avec laquelle il a été en couple pendant trois ans. La justice a une certitude à ce stade: le mobile terroriste est "totalement écarté". L'hypothèse avait d'emblée été émise, moins d'une semaine après l'attaque à la voiture-bélier contre des militaires à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Mais, pour le reste, le "flou" domine. "L'intéressé tient des propos incohérents" en garde à vue, a déclaré le procureur adjoint. Mercredi matin, six personnes étaient toujours hospitalisées dans des hôpitaux parisiens. (Belga)

Une information judiciaire a été ouverte pour "meurtre aggravé par la minorité de la victime", "tentative de meurtre aggravée par la minorité de la victime", "tentative de meurtre", "dégradation ou détérioration par l'utilisation d'un moyen dangereux pour les personnes" et "conduite après usage de produits stupéfiants". Plus tôt dans la journée, le conducteur de la BMW avait été jugé pénalement responsable par un psychiatre et transféré au tribunal de grande instance de Meaux. "Le résultat du premier examen psychiatrique met en évidence un syndrome dépressif moyen, mais aucune abolition ni altération du discernement. La responsabilité pénale est donc engagée", avait indiqué la procureure Dominique Laurens. Les propos "incohérents" ne permettaient pas pour l'heure d'identifier un mobile, selon le procureur adjoint de Meaux, Eric de Valroger. Un dépistage urinaire aux stupéfiants, qui doit être confirmé par une analyse sanguine, s'est révélé "positif" chez le suspect, qui s'est déclaré "très gros consommateur de produits stupéfiants", selon M. de Valroger. L'enquête tente de cerner la personnalité du vigile, âgé de 32 ans, et qui est en arrêt depuis plusieurs mois après un accident de travail. Jusque là, il était connu pour avoir été condamné en 2010 pour conduite en état d'ivresse. Célibataire sans enfant, il était séparé de l'amie avec laquelle il a été en couple pendant trois ans. La justice a une certitude à ce stade: le mobile terroriste est "totalement écarté". L'hypothèse avait d'emblée été émise, moins d'une semaine après l'attaque à la voiture-bélier contre des militaires à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Mais, pour le reste, le "flou" domine. "L'intéressé tient des propos incohérents" en garde à vue, a déclaré le procureur adjoint. Mercredi matin, six personnes étaient toujours hospitalisées dans des hôpitaux parisiens. (Belga)