Dans un entretien accordé à la Libre Belgique, Boris Dilliès qualifie le piétonnier de "repoussoir", dans sa configuration actuelle, sur le plan commercial. Selon lui, l'accord de majorité prévoit un piétonnier, "beaucoup moins gargantuesque"; "on a fait une zone anti-voitures beaucoup trop grande et non une zone piétonnière", "sans concertation et sans vision". Pour le député libéral, il faut notamment remettre rapidement la rue du Midi et la rue de Laeken dans les deux sens. Dans l'opposition à la Ville, tout en disant partager certains des constats de Boris Dilliès, tant Fabian Maingain (DéFI) qu'Hamza Fassi-Fihri (cdH) ont jugé que le député MR semblait avoir oublié que la frange libérale de la majorité avait dans ses compétences tant le plan de mobilité que la politique commerciale, au centre de ses propres critiques. Pour Marie Nagy (Ecolo), même si des erreurs ont été commises, cette "querelle de bac à sable" constitue "un aveu d'impuissance" du MR. Elle est totalement "inopportune" dans la situation d'incertitude économique à laquelle Bruxelles et ses commerces doivent faire face. Il y a des ajustements à faire, mais il ne peut être question de remettre en question l'existence d'un espace dédicacé aux piétons et aux cyclistes au centre de la capitale, à une époque où nombre d'autres grandes villes ont adopté avec succès ce type de zone, a-telle dit. (Belga)

Dans un entretien accordé à la Libre Belgique, Boris Dilliès qualifie le piétonnier de "repoussoir", dans sa configuration actuelle, sur le plan commercial. Selon lui, l'accord de majorité prévoit un piétonnier, "beaucoup moins gargantuesque"; "on a fait une zone anti-voitures beaucoup trop grande et non une zone piétonnière", "sans concertation et sans vision". Pour le député libéral, il faut notamment remettre rapidement la rue du Midi et la rue de Laeken dans les deux sens. Dans l'opposition à la Ville, tout en disant partager certains des constats de Boris Dilliès, tant Fabian Maingain (DéFI) qu'Hamza Fassi-Fihri (cdH) ont jugé que le député MR semblait avoir oublié que la frange libérale de la majorité avait dans ses compétences tant le plan de mobilité que la politique commerciale, au centre de ses propres critiques. Pour Marie Nagy (Ecolo), même si des erreurs ont été commises, cette "querelle de bac à sable" constitue "un aveu d'impuissance" du MR. Elle est totalement "inopportune" dans la situation d'incertitude économique à laquelle Bruxelles et ses commerces doivent faire face. Il y a des ajustements à faire, mais il ne peut être question de remettre en question l'existence d'un espace dédicacé aux piétons et aux cyclistes au centre de la capitale, à une époque où nombre d'autres grandes villes ont adopté avec succès ce type de zone, a-telle dit. (Belga)