"Je vais me battre, nous allons nous battre", a lancé cette femme de 56 ans. "Nous allons vaincre le style archaïque et pourri de la politique". Les groupes d'opposition et les soutiens de Mme Robredo la poussaient à entrer en lice pour l'élection présidentielle de 2022, mais les sondages d'opinion la placent loin derrière les favoris. Cette avocate de formation d'humeur toujours égale a été élue vice-présidente en 2016, lorsque M. Duterte prenait la présidence, dans deux scrutins séparés aux Philippines. Mme Robredo a quitté le gouvernement Duterte six mois après leur investiture, après avoir découvert, par un conseiller présidentiel, qu'elle était exclue des réunions. La vice-présidente s'est ensuite opposée aux projets de rétablissement de la peine de mort et d'embaumement de la dépouille de l'ex-dictateur Ferdinand Marcos. Sa candidature est annoncée après celle de Ferdinand Marcos Junior, fils de l'ancien dictateur. Leni Robredo avait battu en 2016 Ferdinand Marcos Junior, dont la défaite avait sapé les espoirs de réhabilitation de son clan. La plupart des principaux candidats soutiennent la guerre contre la drogue du président Duterte, qui fait l'objet d'une enquête de la Cour pénale internationale pour un possible crime contre l'humanité. À ce jour, plus de 40 candidats se sont déclarés pour le scrutin présidentiel de mai prochain, mais le paysage devrait s'éclaircir ces prochains mois. La Constitution interdit à M. Duterte de briguer un second mandat. (Belga)

"Je vais me battre, nous allons nous battre", a lancé cette femme de 56 ans. "Nous allons vaincre le style archaïque et pourri de la politique". Les groupes d'opposition et les soutiens de Mme Robredo la poussaient à entrer en lice pour l'élection présidentielle de 2022, mais les sondages d'opinion la placent loin derrière les favoris. Cette avocate de formation d'humeur toujours égale a été élue vice-présidente en 2016, lorsque M. Duterte prenait la présidence, dans deux scrutins séparés aux Philippines. Mme Robredo a quitté le gouvernement Duterte six mois après leur investiture, après avoir découvert, par un conseiller présidentiel, qu'elle était exclue des réunions. La vice-présidente s'est ensuite opposée aux projets de rétablissement de la peine de mort et d'embaumement de la dépouille de l'ex-dictateur Ferdinand Marcos. Sa candidature est annoncée après celle de Ferdinand Marcos Junior, fils de l'ancien dictateur. Leni Robredo avait battu en 2016 Ferdinand Marcos Junior, dont la défaite avait sapé les espoirs de réhabilitation de son clan. La plupart des principaux candidats soutiennent la guerre contre la drogue du président Duterte, qui fait l'objet d'une enquête de la Cour pénale internationale pour un possible crime contre l'humanité. À ce jour, plus de 40 candidats se sont déclarés pour le scrutin présidentiel de mai prochain, mais le paysage devrait s'éclaircir ces prochains mois. La Constitution interdit à M. Duterte de briguer un second mandat. (Belga)