Ce raid a été mené samedi contre la prison de Marawi par une cinquantaine de combattants lourdement armés du groupe Maute, un des nombreux mouvements islamistes de l'île de Mindanao, a précisé Agustine Tello, commandant de la police locale. Les huit combattants qu'ils ont libérés avaient été arrêtés le 22 août par des militaires opérant à un point de contrôle. Ces derniers avaient découvert des armes et des explosifs dans leur camionnette. Vingt prisonniers détenus pour d'autres raisons en ont profité pour s'évader. Le groupe Maute est soupçonné d'être responsable de l'attaque meurtrière en février d'un camp militaire reculé de Butig, à Mindanao. Les assaillants avaient alors brandi des drapeaux noirs du groupe Etat islamique. L'attaque avait fait 12 morts parmi les assaillants et cinq morts parmi les militaires. (Belga)

Ce raid a été mené samedi contre la prison de Marawi par une cinquantaine de combattants lourdement armés du groupe Maute, un des nombreux mouvements islamistes de l'île de Mindanao, a précisé Agustine Tello, commandant de la police locale. Les huit combattants qu'ils ont libérés avaient été arrêtés le 22 août par des militaires opérant à un point de contrôle. Ces derniers avaient découvert des armes et des explosifs dans leur camionnette. Vingt prisonniers détenus pour d'autres raisons en ont profité pour s'évader. Le groupe Maute est soupçonné d'être responsable de l'attaque meurtrière en février d'un camp militaire reculé de Butig, à Mindanao. Les assaillants avaient alors brandi des drapeaux noirs du groupe Etat islamique. L'attaque avait fait 12 morts parmi les assaillants et cinq morts parmi les militaires. (Belga)