Selon le ministre, "deux choses vont rester" après la crise sanitaire: "Un : l'attrait pour les modes actifs, tous les magasins de vélos sont en rupture de stock. Deux : le télétravail". Il rappelle qu'avec les villes, son gouvernement a proposé des aménagements temporaires. "Le confinement et la belle saison doivent permettre de consolider les nouvelles pratiques". Les gens "ont enfin compris l'incroyable place laissée à la voiture dans les villes et sur les voiries en général", constate-t-il. Le ministre est conscient que certains aménagements cyclistes ne marcheront pas et qu'il faudra les revoir, mais d'autres deviendront définitifs. Il note qu'il y a aujourd'hui en Wallonie "les plus gros moyens jamais dégagés en faveur du vélo", alors qu'un plan Infrastructures de plus de deux milliards d'euros pour les années 2020 à 2026 a été adopté début juillet. L'objectif pour 2030 est de "diminuer d'un tiers le nombre de kilomètres parcourus en voiture. C'est évidemment énorme, mais nécessaire par rapport à nos objectifs climatiques (...). Du coup, l'autre objectif consiste à multiplier par cinq l'usage du vélo". "Il faut reconnaître qu'en Wallonie depuis 20 ans, on n'a pas du tout réussi à diminuer la place de la voiture. Elle a même augmenté ou stagné ces dernières années. Donc il faut un basculement, sinon nous aurons des problèmes climatiques majeurs. Il n'y a pas le choix", conclut M. Henry. (Belga)

Selon le ministre, "deux choses vont rester" après la crise sanitaire: "Un : l'attrait pour les modes actifs, tous les magasins de vélos sont en rupture de stock. Deux : le télétravail". Il rappelle qu'avec les villes, son gouvernement a proposé des aménagements temporaires. "Le confinement et la belle saison doivent permettre de consolider les nouvelles pratiques". Les gens "ont enfin compris l'incroyable place laissée à la voiture dans les villes et sur les voiries en général", constate-t-il. Le ministre est conscient que certains aménagements cyclistes ne marcheront pas et qu'il faudra les revoir, mais d'autres deviendront définitifs. Il note qu'il y a aujourd'hui en Wallonie "les plus gros moyens jamais dégagés en faveur du vélo", alors qu'un plan Infrastructures de plus de deux milliards d'euros pour les années 2020 à 2026 a été adopté début juillet. L'objectif pour 2030 est de "diminuer d'un tiers le nombre de kilomètres parcourus en voiture. C'est évidemment énorme, mais nécessaire par rapport à nos objectifs climatiques (...). Du coup, l'autre objectif consiste à multiplier par cinq l'usage du vélo". "Il faut reconnaître qu'en Wallonie depuis 20 ans, on n'a pas du tout réussi à diminuer la place de la voiture. Elle a même augmenté ou stagné ces dernières années. Donc il faut un basculement, sinon nous aurons des problèmes climatiques majeurs. Il n'y a pas le choix", conclut M. Henry. (Belga)