A ses yeux, alors qu'il eut mieux valu procéder d'abord à une analyse commune, ce qu'il a dit avoir proposé vendredi après-midi, le ministre de l'Intérieur a procédé de la sorte, alors que "la situation dicte d'agir avec sang froid", "pour masquer un manque d'effectifs policiers dans la capitale", confrontée à une foule de missions de sécurité auxquelles échappent d'autres villes en province. Disant assumer ses responsabilités dans la gestion de ce dossier, M. Close a indiqué, sur le plateau de l'émission de RTL-TVi "C'est pas tous les jours dimanche" qu'il avait pour sa part interdit un rassemblement de ressortissants kurdes à Bruxelles à la fin du mois d'octobre dernier après avoir été informé de l'arrivée d'un autocar de la campagne "Free Ocalan". Le bourgmestre a ajouté en avoir informé Anvers qui n'avait quant à elle pas jugé nécessaire de procéder de la sorte avant les incidents violents survenus le 27 octobre dernier, dans le quartier de Brederode, à la suite du passage de ce fameux bus. "Il y a eu des émeutes à Anvers. Que se serait-il passé si ce scénario s'était produit en sens inverse", a-t-il dit au passage. Au cours de l'émission de la VRT "De zevende dag", le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V) a dénoncé ce qu'il considère quant à lui comme un manque de professionnalisme dans le chef de la police de Bruxelles. Contrairement à d'autres, le ministre CD&V a jugé que ces heurts et la gestion qui aurait dû en découler étaient "plutôt grandement" prévisibles. Le ministre a dit s'attendre à l'identification de quelque "20 à 30%" des auteurs des incidents de samedi dernier sur base des images vidéo. Selon lui, il n'est pas question d'un manque de moyens pour la police bruxelloise. "Il n'y a pas d'autre ville que Bruxelles où on investit autant dans la police." (Belga)

A ses yeux, alors qu'il eut mieux valu procéder d'abord à une analyse commune, ce qu'il a dit avoir proposé vendredi après-midi, le ministre de l'Intérieur a procédé de la sorte, alors que "la situation dicte d'agir avec sang froid", "pour masquer un manque d'effectifs policiers dans la capitale", confrontée à une foule de missions de sécurité auxquelles échappent d'autres villes en province. Disant assumer ses responsabilités dans la gestion de ce dossier, M. Close a indiqué, sur le plateau de l'émission de RTL-TVi "C'est pas tous les jours dimanche" qu'il avait pour sa part interdit un rassemblement de ressortissants kurdes à Bruxelles à la fin du mois d'octobre dernier après avoir été informé de l'arrivée d'un autocar de la campagne "Free Ocalan". Le bourgmestre a ajouté en avoir informé Anvers qui n'avait quant à elle pas jugé nécessaire de procéder de la sorte avant les incidents violents survenus le 27 octobre dernier, dans le quartier de Brederode, à la suite du passage de ce fameux bus. "Il y a eu des émeutes à Anvers. Que se serait-il passé si ce scénario s'était produit en sens inverse", a-t-il dit au passage. Au cours de l'émission de la VRT "De zevende dag", le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V) a dénoncé ce qu'il considère quant à lui comme un manque de professionnalisme dans le chef de la police de Bruxelles. Contrairement à d'autres, le ministre CD&V a jugé que ces heurts et la gestion qui aurait dû en découler étaient "plutôt grandement" prévisibles. Le ministre a dit s'attendre à l'identification de quelque "20 à 30%" des auteurs des incidents de samedi dernier sur base des images vidéo. Selon lui, il n'est pas question d'un manque de moyens pour la police bruxelloise. "Il n'y a pas d'autre ville que Bruxelles où on investit autant dans la police." (Belga)