"Le prix du marché mais aussi le type d'élevage, bio ou industriel, et les frais d'expertise entreront dans le calcul des indemnisations", a-t-il déclaré, en réaction à une inquiétude du secteur porcin.

Le ministre a défendu l'abattage préventif de quelque 4.000 cochons domestiques en province du Luxembourg en insistant sur la nécessité de protéger une filière qui compte six millions de porcs à l'échelle nationale et représente 15.000 emplois directs.

"C'est une décision très difficile mais nécessaire pour éviter la propagation du virus de la peste porcine africaine", a-t-il souligné.

La maladie, qui n'affecte pas l'homme, est présente dans neuf autres pays européens.