"Les autorités belges ont pris la bonne décision d'abattre les animaux sains dans la zone affectée, pour éviter que la maladie touche les élevages sains", a déclaré une porte-parole lors du point presse quotidien de l'exécutif européen.

La lutte contre ce virus --qui n'affecte que les porcs et les sangliers et est sans danger pour l'homme-- est "une priorité" car "c'est une menace pour l'économie de l'UE", a ajouté cette porte-parole, Anca Paduraru, chiffrant à "une dizaine" le nombre de pays membres touchés.

Jusque-là présent dans plusieurs pays d'Europe de l'Est, le virus de la peste porcine africaine a été identifié le 13 septembre en Belgique sur des cadavres de sangliers à Etalle (province du Luxembourg).

A ce jour neuf sangliers ont été retrouvés porteurs du virus. Si aucun cas de porc malade n'a encore été recensé, les autorités belges s'inquiètent d'une possible contamination des élevages porcins, dans une filière qui représente 15.000 emplois directs en Belgique, selon le gouvernement fédéral.

Le ministre de l'Agriculture Denis Ducarme (MR) a demandé ce week-end que soit autorisé l'abattage préventif de porcs dans la zone du pays jugée à risque, soit un périmètre de 630 km2 à l'accès très limité, dans la province du Luxembourg.

Préalablement à cette décision, la Commission européenne avait confirmé son soutien à cette mesure d'ordre sanitaire, a précisé le cabinet du ministre. Ce soutien se traduira en pratique par le cofinancement par l'exécutif européen à hauteur de 50% des indemnisations destinées aux opérateurs visés par cette décision. Le Fonds fédéral de Santé animale prendra à sa charge l'autre moitié du montant.

Selon le ministre wallon de l'Agriculture, René Collin, la mesure concernerait plus de 4.000 porcs répartis dans 58 exploitations. Depuis dix jours, une dizaine de pays importateurs de viande de porc belge ont suspendu leurs achats, parmi lesquelles la Chine et la Corée du Sud.

Belga

"Les autorités belges ont pris la bonne décision d'abattre les animaux sains dans la zone affectée, pour éviter que la maladie touche les élevages sains", a déclaré une porte-parole lors du point presse quotidien de l'exécutif européen. La lutte contre ce virus --qui n'affecte que les porcs et les sangliers et est sans danger pour l'homme-- est "une priorité" car "c'est une menace pour l'économie de l'UE", a ajouté cette porte-parole, Anca Paduraru, chiffrant à "une dizaine" le nombre de pays membres touchés.Jusque-là présent dans plusieurs pays d'Europe de l'Est, le virus de la peste porcine africaine a été identifié le 13 septembre en Belgique sur des cadavres de sangliers à Etalle (province du Luxembourg). A ce jour neuf sangliers ont été retrouvés porteurs du virus. Si aucun cas de porc malade n'a encore été recensé, les autorités belges s'inquiètent d'une possible contamination des élevages porcins, dans une filière qui représente 15.000 emplois directs en Belgique, selon le gouvernement fédéral. Le ministre de l'Agriculture Denis Ducarme (MR) a demandé ce week-end que soit autorisé l'abattage préventif de porcs dans la zone du pays jugée à risque, soit un périmètre de 630 km2 à l'accès très limité, dans la province du Luxembourg. Préalablement à cette décision, la Commission européenne avait confirmé son soutien à cette mesure d'ordre sanitaire, a précisé le cabinet du ministre. Ce soutien se traduira en pratique par le cofinancement par l'exécutif européen à hauteur de 50% des indemnisations destinées aux opérateurs visés par cette décision. Le Fonds fédéral de Santé animale prendra à sa charge l'autre moitié du montant. Selon le ministre wallon de l'Agriculture, René Collin, la mesure concernerait plus de 4.000 porcs répartis dans 58 exploitations. Depuis dix jours, une dizaine de pays importateurs de viande de porc belge ont suspendu leurs achats, parmi lesquelles la Chine et la Corée du Sud. Belga