La police a ainsi indiqué dans un communiqué que son service d'enquête des délits économiques et financiers avait procédé à une inspection du siège du groupe en Espagne, à Madrid, ainsi que dans des locaux récemment vendus à Aviles et à La Corogne, dans le nord-ouest du pays. Le tribunal de l'Audience nationale veut déterminer s'il y a eu une éventuelle "liquidation frauduleuse du patrimoine", à savoir ses fabriques d'aluminium, a expliqué un porte-parole de la police. Au total, onze perquisitions ont eu lieu dans des fabriques, bureaux d'avocats et certains domiciles, situés à Malaga (sud) ou Castellon (est). Alcoa a déclaré dans un communiqué qu'il coopérait avec les autorités et que la vente de ses usines d'Aviles et de La Corogne avait été "approuvée par le gouvernement espagnol et soutenue par les représentants des salariés". En octobre 2018, la firme annonçait la fermeture de deux de ses trois fonderies, expliquant qu'elles manquaient de productivité, ce qui avait provoqué une gronde sociale parmi les centaines d'employés touchés. En juillet 2019, le géant américain vendait ces deux usines, à Aviles et à La Corogne, à un fonds suisse, qui les a ensuite cédées au propriétaire actuel, Grupo Industrial Riesgo. Les enquêteurs veulent s'assurer qu'il n'y a pas eu d'opérations frauduleuses lors de cette opération. Un an après, le groupe fermait sa dernière usine en Espagne, à San Cibrao (nord-ouest). Les perquisitions ont eu lieu à la suite d'une plainte pour fraude et détournements de fonds d'une association de commerce et de vingt autres plaignants, parmi lesquels des syndicats. (Belga)

La police a ainsi indiqué dans un communiqué que son service d'enquête des délits économiques et financiers avait procédé à une inspection du siège du groupe en Espagne, à Madrid, ainsi que dans des locaux récemment vendus à Aviles et à La Corogne, dans le nord-ouest du pays. Le tribunal de l'Audience nationale veut déterminer s'il y a eu une éventuelle "liquidation frauduleuse du patrimoine", à savoir ses fabriques d'aluminium, a expliqué un porte-parole de la police. Au total, onze perquisitions ont eu lieu dans des fabriques, bureaux d'avocats et certains domiciles, situés à Malaga (sud) ou Castellon (est). Alcoa a déclaré dans un communiqué qu'il coopérait avec les autorités et que la vente de ses usines d'Aviles et de La Corogne avait été "approuvée par le gouvernement espagnol et soutenue par les représentants des salariés". En octobre 2018, la firme annonçait la fermeture de deux de ses trois fonderies, expliquant qu'elles manquaient de productivité, ce qui avait provoqué une gronde sociale parmi les centaines d'employés touchés. En juillet 2019, le géant américain vendait ces deux usines, à Aviles et à La Corogne, à un fonds suisse, qui les a ensuite cédées au propriétaire actuel, Grupo Industrial Riesgo. Les enquêteurs veulent s'assurer qu'il n'y a pas eu d'opérations frauduleuses lors de cette opération. Un an après, le groupe fermait sa dernière usine en Espagne, à San Cibrao (nord-ouest). Les perquisitions ont eu lieu à la suite d'une plainte pour fraude et détournements de fonds d'une association de commerce et de vingt autres plaignants, parmi lesquels des syndicats. (Belga)