Quelque 80 inspecteurs de la police judiciaire fédérale et 40 membres des différents services des inspections sociale et fiscale ont pris part à une vingtaine de perquisitions touchant l'entreprise de transport Jost International. Quatre personnes ont été interpellées et devaient comparaître lundi devant un juge d'instruction liégeois. Elles sont suspectées de fraude sociale, traite des êtres humains et organisation criminelle. "L'enquête devra déterminer s'il est vraiment question de fraude sociale. Si c'est le cas, de tels faits doivent être sanctionnés sévèrement car il s'agit d'une concurrence déloyale", a indiqué une porte-parole de la Febetra. L'UPTR dit, de son côté, prendre acte des perquisitions. Elle se félicite des contrôles menés par les autorités mais regrette que "le boulot n'ait pas déjà été fait il y a une dizaine d'années". L'Union professionnelle du transport & de la logistique affirme balayer devant sa porte en publiant notamment l'ensemble des lignes de conduite à suivre pour toute société désirant mener une activité dans le secteur du transport en Belgique. "Nous sommes là pour défendre les entreprises belges. Libre à chacune d'avoir une filiale à l'étranger, dans la légalité, mais nous ne sommes pas un bureau de plaintes et ce n'est pas à l'UPTR qu'il faut venir pleurer pour des problèmes avec des filiales à l'Est", a commenté le secrétaire général de l'UPTR, Michaël Reul. Ce dernier précise que Jost est l'une des entreprises les plus importantes dans le domaine en Belgique avec H.Essers. Un des directeurs de Jost est membre du conseil d'administration de l'UPTR. (Belga)

Quelque 80 inspecteurs de la police judiciaire fédérale et 40 membres des différents services des inspections sociale et fiscale ont pris part à une vingtaine de perquisitions touchant l'entreprise de transport Jost International. Quatre personnes ont été interpellées et devaient comparaître lundi devant un juge d'instruction liégeois. Elles sont suspectées de fraude sociale, traite des êtres humains et organisation criminelle. "L'enquête devra déterminer s'il est vraiment question de fraude sociale. Si c'est le cas, de tels faits doivent être sanctionnés sévèrement car il s'agit d'une concurrence déloyale", a indiqué une porte-parole de la Febetra. L'UPTR dit, de son côté, prendre acte des perquisitions. Elle se félicite des contrôles menés par les autorités mais regrette que "le boulot n'ait pas déjà été fait il y a une dizaine d'années". L'Union professionnelle du transport & de la logistique affirme balayer devant sa porte en publiant notamment l'ensemble des lignes de conduite à suivre pour toute société désirant mener une activité dans le secteur du transport en Belgique. "Nous sommes là pour défendre les entreprises belges. Libre à chacune d'avoir une filiale à l'étranger, dans la légalité, mais nous ne sommes pas un bureau de plaintes et ce n'est pas à l'UPTR qu'il faut venir pleurer pour des problèmes avec des filiales à l'Est", a commenté le secrétaire général de l'UPTR, Michaël Reul. Ce dernier précise que Jost est l'une des entreprises les plus importantes dans le domaine en Belgique avec H.Essers. Un des directeurs de Jost est membre du conseil d'administration de l'UPTR. (Belga)