L'expression des "mains invisibles" a été utilisée à plusieurs reprises pour désigner les responsables politiques qui ont validé les décisions prises au sein de la nébuleuse intercommunale liégeoise. Il y a quelques jours encore, Me Buyle, avocat de Pol Heyse, l'un des inculpés dans ce dossier, pointait du doigt ces responsables politiques, sans toutefois les nommer. "Les responsables politiques qui ont couvert les agissements de Stéphane Moreau et François Fornieri doivent rendre des comptes", réclame le PTB qui vise notamment Jean-Claude Marcourt, ex-ministre wallon de l'Economie et aujourd'hui président du parlement wallon, qui serait concerné par les perquisitions selon plusieurs sources. Pour le PTB, ce nouvel épisode éclaire d'un jour particulier le refus de M. Marcourt à la fin du mois passé d'une question d'actualité des communistes sur le dossier. Le PTB pointe du doigt les "partis traditionnels" qui ont laissé Stéphane Moreau à la tête de Nethys. "Ce sont ces partis qui ont laissé les dirigeants de Nethys s'octroyer des rémunérations exorbitantes et vendre à bas prix les filiales VOO, WIN et Elicio. Ils doivent maintenant rendre des comptes", demande M. Mugemangango. (Belga)

L'expression des "mains invisibles" a été utilisée à plusieurs reprises pour désigner les responsables politiques qui ont validé les décisions prises au sein de la nébuleuse intercommunale liégeoise. Il y a quelques jours encore, Me Buyle, avocat de Pol Heyse, l'un des inculpés dans ce dossier, pointait du doigt ces responsables politiques, sans toutefois les nommer. "Les responsables politiques qui ont couvert les agissements de Stéphane Moreau et François Fornieri doivent rendre des comptes", réclame le PTB qui vise notamment Jean-Claude Marcourt, ex-ministre wallon de l'Economie et aujourd'hui président du parlement wallon, qui serait concerné par les perquisitions selon plusieurs sources. Pour le PTB, ce nouvel épisode éclaire d'un jour particulier le refus de M. Marcourt à la fin du mois passé d'une question d'actualité des communistes sur le dossier. Le PTB pointe du doigt les "partis traditionnels" qui ont laissé Stéphane Moreau à la tête de Nethys. "Ce sont ces partis qui ont laissé les dirigeants de Nethys s'octroyer des rémunérations exorbitantes et vendre à bas prix les filiales VOO, WIN et Elicio. Ils doivent maintenant rendre des comptes", demande M. Mugemangango. (Belga)