"Les immenses défis auxquels le Pérou est confronté aujourd'hui exigent que nous nous mettions à nouveau au service du peuple", a-t-il dit. "Je serai en tête de la liste des candidats au Congrès pour Somos Peru (Nous sommes le Pérou, ndlr) afin de poursuivre les réformes qui nous permettent de construire un pays plus juste et équitable", a ajouté M. Vizcarra dans un message sur Twitter. L'ancien président a été invité à diriger la liste des candidats au congrès de Somos Peru, un mouvement centriste, a indiqué le parti dans une lettre publiée par sa présidente Patricia Li. M. Vizcarra, 57 ans, a dirigé le Pérou entre mars 2018 et le 9 novembre, lorsque le Congrès l'a démis de ses fonctions en faisant appel à un article constitutionnel controversé qui autorise la révocation d'un président pour "incapacité morale permanente". La majorité populiste du Parlement a alors affirmé qu'il ne pouvait pas rester en fonctions car il faisait l'objet d'une enquête sur des accusations de corruption. L'enquête porte sur de présumés pots-de-vin s'élevant à environ 600.000 dollars qu'il aurait reçus en 2014 en échange de contrats de travaux publics lorsqu'il était gouverneur de la région de Moquegua (sud). M. Vizcarra nie les accusations. (Belga)

"Les immenses défis auxquels le Pérou est confronté aujourd'hui exigent que nous nous mettions à nouveau au service du peuple", a-t-il dit. "Je serai en tête de la liste des candidats au Congrès pour Somos Peru (Nous sommes le Pérou, ndlr) afin de poursuivre les réformes qui nous permettent de construire un pays plus juste et équitable", a ajouté M. Vizcarra dans un message sur Twitter. L'ancien président a été invité à diriger la liste des candidats au congrès de Somos Peru, un mouvement centriste, a indiqué le parti dans une lettre publiée par sa présidente Patricia Li. M. Vizcarra, 57 ans, a dirigé le Pérou entre mars 2018 et le 9 novembre, lorsque le Congrès l'a démis de ses fonctions en faisant appel à un article constitutionnel controversé qui autorise la révocation d'un président pour "incapacité morale permanente". La majorité populiste du Parlement a alors affirmé qu'il ne pouvait pas rester en fonctions car il faisait l'objet d'une enquête sur des accusations de corruption. L'enquête porte sur de présumés pots-de-vin s'élevant à environ 600.000 dollars qu'il aurait reçus en 2014 en échange de contrats de travaux publics lorsqu'il était gouverneur de la région de Moquegua (sud). M. Vizcarra nie les accusations. (Belga)