Si le nombre d'accidents corporels impliquant des automobilistes de 18 à 24 ans a baissé de 34% ces 10 dernières années, les jeunes restent surreprésentés dans les accidents de la route, rappelle l'IBSR.

En 2016, les jeunes étaient impliqués dans 21% des accidents de la route, alors qu'ils représentent seulement 9% de la population. En cause: leur expérience limitée, leur mentalité et les circonstances dans lesquelles ils prennent le volant (souvent dans le cadre des loisirs).

Pour mieux accompagner les jeunes conducteurs, l'IBSR a mis au point un projet intitulé "Smart Drivers", composé d'une plateforme en ligne (www.smartdrivers.be) et d'une application. Enrichi en vidéos, documentations et simulations, le site internet propose quatre modules consacrés respectivement au permis théorique, au permis pratique, aux premières expériences de conducteur autonome et aux accompagnants.

L'application mesure quant à elle le comportement au volant et envoie une évaluation au chauffeur après chaque parcours. Les bons conducteurs sont récompensés par des badges et peuvent remporter des prix offerts par les partenaires privés du projet (lesquels enverront des promotions commerciales à l'utilisateur uniquement en cas d'accord de ce dernier et n'auront pas accès à son comportement de conduite, assure l'IBSR).

Pour 62% des jeunes de moins de 26 ans, l'examen pratique est l'étape la plus redoutée dans l'obtention du permis, selon une enquête menée par l'IBSR et Radio Contact à l'occasion du projet "Smart Drivers". Se garer est la manoeuvre la plus difficile pour 43% d'entre eux. Plus de 20% admettent aussi avoir du mal à ne pas utiliser leur GSM au volant.

Si les jeunes reconnaissent que l'alcool, la vitesse et la distraction comptent parmi les principales causes de mortalité sur nos routes, seuls 19% citent le non-port de la ceinture.

Si le nombre d'accidents corporels impliquant des automobilistes de 18 à 24 ans a baissé de 34% ces 10 dernières années, les jeunes restent surreprésentés dans les accidents de la route, rappelle l'IBSR.En 2016, les jeunes étaient impliqués dans 21% des accidents de la route, alors qu'ils représentent seulement 9% de la population. En cause: leur expérience limitée, leur mentalité et les circonstances dans lesquelles ils prennent le volant (souvent dans le cadre des loisirs). Pour mieux accompagner les jeunes conducteurs, l'IBSR a mis au point un projet intitulé "Smart Drivers", composé d'une plateforme en ligne (www.smartdrivers.be) et d'une application. Enrichi en vidéos, documentations et simulations, le site internet propose quatre modules consacrés respectivement au permis théorique, au permis pratique, aux premières expériences de conducteur autonome et aux accompagnants. L'application mesure quant à elle le comportement au volant et envoie une évaluation au chauffeur après chaque parcours. Les bons conducteurs sont récompensés par des badges et peuvent remporter des prix offerts par les partenaires privés du projet (lesquels enverront des promotions commerciales à l'utilisateur uniquement en cas d'accord de ce dernier et n'auront pas accès à son comportement de conduite, assure l'IBSR). Pour 62% des jeunes de moins de 26 ans, l'examen pratique est l'étape la plus redoutée dans l'obtention du permis, selon une enquête menée par l'IBSR et Radio Contact à l'occasion du projet "Smart Drivers". Se garer est la manoeuvre la plus difficile pour 43% d'entre eux. Plus de 20% admettent aussi avoir du mal à ne pas utiliser leur GSM au volant. Si les jeunes reconnaissent que l'alcool, la vitesse et la distraction comptent parmi les principales causes de mortalité sur nos routes, seuls 19% citent le non-port de la ceinture.