Prévues pour une durée maximale de trois ans, ces opérations de déconstruction concernent en particulier 164 ha répartis sur les sites de Chertal et du haut-fourneau B d'Ougrée (HFB). Les permis relatifs au démantèlement des sites du HF6 (34 ha) et de la Cokerie (34 ha) ont déjà été octroyés et la déconstruction a commencé. Les chantiers faisant l'objet du permis unique génèreront un volume total de 325.000 tonnes de déchets et matériaux qui seront orientées vers les filières adéquates afin de maximiser leur recyclage. Leur convoyage privilégiera les voies d'eau et le rail pour des raisons d'empreinte environnementale. Des opérations de désamiantage sont prévues. L'octroi de ces permis va en outre de pair avec un dépôt de garantie de la part de l'exploitant et propriétaire auprès des autorités compétentes. Il ne s'agit pas d'un paiement, mais d'une sûreté qui pourra être actionnée si un problème survenait au cours des opérations, selon un communiqué gouvernemental. L'arrêt par ArcelorMittal de nombre de ses activités sidérurgiques en Belgique a confronté le géant à son obligation légale de faire déconstruire les bâtiments industriels et leurs installations. L'an dernier, le gouvernement wallon a mandaté la Sogepa, outil économique spécialisé dans les reconversions, pour négocier l'acquisition, assainir et redéployer les sites liégeois désaffectés d'ArcelorMittal, ainsi que celui de Duferco-Carsid (108 ha) à Charleroi. (Belga)

Prévues pour une durée maximale de trois ans, ces opérations de déconstruction concernent en particulier 164 ha répartis sur les sites de Chertal et du haut-fourneau B d'Ougrée (HFB). Les permis relatifs au démantèlement des sites du HF6 (34 ha) et de la Cokerie (34 ha) ont déjà été octroyés et la déconstruction a commencé. Les chantiers faisant l'objet du permis unique génèreront un volume total de 325.000 tonnes de déchets et matériaux qui seront orientées vers les filières adéquates afin de maximiser leur recyclage. Leur convoyage privilégiera les voies d'eau et le rail pour des raisons d'empreinte environnementale. Des opérations de désamiantage sont prévues. L'octroi de ces permis va en outre de pair avec un dépôt de garantie de la part de l'exploitant et propriétaire auprès des autorités compétentes. Il ne s'agit pas d'un paiement, mais d'une sûreté qui pourra être actionnée si un problème survenait au cours des opérations, selon un communiqué gouvernemental. L'arrêt par ArcelorMittal de nombre de ses activités sidérurgiques en Belgique a confronté le géant à son obligation légale de faire déconstruire les bâtiments industriels et leurs installations. L'an dernier, le gouvernement wallon a mandaté la Sogepa, outil économique spécialisé dans les reconversions, pour négocier l'acquisition, assainir et redéployer les sites liégeois désaffectés d'ArcelorMittal, ainsi que celui de Duferco-Carsid (108 ha) à Charleroi. (Belga)