Vu le grand nombre de langues parlées dans la capitale, la chose irrite le député Bruno De Lille (Groen), d'autant, dit-il, que les frais d...

Vu le grand nombre de langues parlées dans la capitale, la chose irrite le député Bruno De Lille (Groen), d'autant, dit-il, que les frais d'interprète incombent au candidat. La secrétaire d'Etat à la Sécurité routière, Bianca Debaets (CD&V), lui a répondu que la réduction du nombre de langues était une demande des centres d'examens, " tenus d'organiser dans les deux mois l'examen demandé avec l'assistance d'un interprète, même pour une seule personne parlant une langue rare. " Bianca Debaets ne cache pas, par ailleurs, son souci d'exclure toute possibilité de fraude : " Bien que je ne puisse pas chiffrer l'ampleur du phénomène, il y a des cas où l'interprète donnait la réponse... " M. La.