Selon la RTBF, l'avocat de Pascale Peraïta a adressé un courrier à Michel Degueldre le 1er septembre dernier, informant le CA de l'intention de sa cliente de mettre fin à son congé sans solde en tant que directrice du Samusocial dès qu'aura pris fin son mandat d'administratrice-déléguée. Toujours selon la RTBF, il est peu probable que Mme Peraïta envisage de réintégrer le Samusocial. Le courrier de son avocat a plus probablement pour objectif de préserver les droits de l'ancienne directrice à une indemnité de préavis en cas de licenciement. Pour le député Alain Maron, c'est l'histoire d'une "catastrophe annoncée" - ndlr: on a appris l'existence de ce congé sans solde et de la possibilité juridique d'un retour de Pascale Peraïta à la direction de l'asbl, lors des travaux de la commission d'enquête. Il appartient à ses yeux à la majorité PS-MR de la Ville, qui a pris la responsabilité politique de la désigner à la présidence du CPAS, de trouver une solution pour que ce scénario ne se produise pas. "Il est en tout cas hors de question qu'elle revienne à la direction du Samusocial et/ou que les pouvoirs publics doivent payer à Mme Peraïta des indemnités de sortie", a-t-il insisté. (Belga)

Selon la RTBF, l'avocat de Pascale Peraïta a adressé un courrier à Michel Degueldre le 1er septembre dernier, informant le CA de l'intention de sa cliente de mettre fin à son congé sans solde en tant que directrice du Samusocial dès qu'aura pris fin son mandat d'administratrice-déléguée. Toujours selon la RTBF, il est peu probable que Mme Peraïta envisage de réintégrer le Samusocial. Le courrier de son avocat a plus probablement pour objectif de préserver les droits de l'ancienne directrice à une indemnité de préavis en cas de licenciement. Pour le député Alain Maron, c'est l'histoire d'une "catastrophe annoncée" - ndlr: on a appris l'existence de ce congé sans solde et de la possibilité juridique d'un retour de Pascale Peraïta à la direction de l'asbl, lors des travaux de la commission d'enquête. Il appartient à ses yeux à la majorité PS-MR de la Ville, qui a pris la responsabilité politique de la désigner à la présidence du CPAS, de trouver une solution pour que ce scénario ne se produise pas. "Il est en tout cas hors de question qu'elle revienne à la direction du Samusocial et/ou que les pouvoirs publics doivent payer à Mme Peraïta des indemnités de sortie", a-t-il insisté. (Belga)