Pour M. Peeters, le nouveau gouvernement ne doit pas présenter d'accord de 150 pages "mais bien une série de lignes directrices permettant de régler quelques dossiers qui ne peuvent être résolus même par le biais d'une réforme de l'Etat". Les nuisances sonores produites par l'aéroport de Zaventem sont un exemple, à l'instar des dossiers énergie, climat et mobilité. "Certainement maintenant qu'ils évoquent à Bruxelles l'idée de transformer les voies rapides en boulevards urbains".

Kris Peeters met en avant son expérience d'informateur tant au niveau flamand que fédéral. "Je sais comment ça marche. Avec Charles Michel, j'avais un accord écrit de plus de 100 pages. Mais la N-VA et l'Open Vld sont alors venus le compléter ligne par ligne. Ne faut-il pas simplifier ?"

Le fait que des signaux émanent de Wallonie et de Flandre selon lesquels les gouvernements régionaux pourraient être rapidement formés mais qu'au fédéral ça risque de durer, constitue, selon Kris Peeters "une situation inquiétante. Pourquoi ne pourrions-nous pas faire les choses de façon rafraîchissante et totalement différente. Venir avec quelques lignes directrices plutôt qu'avec une brique de 150 pages".