"Non, bien sûr que non, je ne l'exclus pas", a déclaré M. Johnson à la chaîne Sky News en marge du G20 de Rome, où il doit avoir dimanche un tête-à-tête avec le président français Emmanuel Macron. "S'il y a une violation du traité (par la France NDLR) ou si nous pensons qu'il y a une violation du traité, alors nous ferons ce qui est nécessaire pour protéger les intérêts britanniques". "Mais je crois que ce que tout le monde veut, c'est la coopération entre les alliés européens et Emmanuel Macron", a-t-il ajouté. "Et je partage l'opinion commune selon laquelle le changement climatique est un désastre pour l'humanité et que nous avons les moyens de l'affronter", a-t-il affirmé en amont du sommet de la COP26 la semaine prochaine à Glasgow. Le conflit sur la pêche "est franchement du pipi de chat, accessoire, en comparaison avec la menace contre l'humanité à laquelle nous sommes confrontés". La France reproche au Royaume-Uni d'accorder en trop petit nombre des licences de pêche post-Brexit à ses pêcheurs. Elle a promis d'interdire dès mardi aux navires de pêche britanniques de débarquer leur cargaison dans les ports français et de renforcer les contrôles douaniers de camions, si la situation ne s'améliorait pas d'ici-là. Loin de s'apaiser avant la rencontre au sommet de Rome, la tension est encore montée vendredi avec la menace de Londres de mettre en oeuvre des "contrôles rigoureux" sur les bateaux européens frayant dans ses eaux, si Paris met effectivement ses menaces à exécution. L'accord post-Brexit, conclu in extremis fin 2020 entre Londres et Bruxelles, prévoit que les pêcheurs européens puissent continuer à travailler dans certaines eaux britanniques à certaines conditions. Londres affirme avoir accordé 98% des demandes de licences de navires de l'UE pour pêcher dans ses eaux, un chiffre contesté par la France, qui parle de 90%. (Belga)

"Non, bien sûr que non, je ne l'exclus pas", a déclaré M. Johnson à la chaîne Sky News en marge du G20 de Rome, où il doit avoir dimanche un tête-à-tête avec le président français Emmanuel Macron. "S'il y a une violation du traité (par la France NDLR) ou si nous pensons qu'il y a une violation du traité, alors nous ferons ce qui est nécessaire pour protéger les intérêts britanniques". "Mais je crois que ce que tout le monde veut, c'est la coopération entre les alliés européens et Emmanuel Macron", a-t-il ajouté. "Et je partage l'opinion commune selon laquelle le changement climatique est un désastre pour l'humanité et que nous avons les moyens de l'affronter", a-t-il affirmé en amont du sommet de la COP26 la semaine prochaine à Glasgow. Le conflit sur la pêche "est franchement du pipi de chat, accessoire, en comparaison avec la menace contre l'humanité à laquelle nous sommes confrontés". La France reproche au Royaume-Uni d'accorder en trop petit nombre des licences de pêche post-Brexit à ses pêcheurs. Elle a promis d'interdire dès mardi aux navires de pêche britanniques de débarquer leur cargaison dans les ports français et de renforcer les contrôles douaniers de camions, si la situation ne s'améliorait pas d'ici-là. Loin de s'apaiser avant la rencontre au sommet de Rome, la tension est encore montée vendredi avec la menace de Londres de mettre en oeuvre des "contrôles rigoureux" sur les bateaux européens frayant dans ses eaux, si Paris met effectivement ses menaces à exécution. L'accord post-Brexit, conclu in extremis fin 2020 entre Londres et Bruxelles, prévoit que les pêcheurs européens puissent continuer à travailler dans certaines eaux britanniques à certaines conditions. Londres affirme avoir accordé 98% des demandes de licences de navires de l'UE pour pêcher dans ses eaux, un chiffre contesté par la France, qui parle de 90%. (Belga)