Celui-ci était interrogé au parlement bruxellois par pas moins de six députés, essentiellement de l'opposition, au sujet de l'information d'un media selon laquelle le gouvernement bruxellois est amené à se prononcer de manière imminente sur le modèle de péage urbain qu'il compte promouvoir, en s'appuyant sur les résultats d'une étude De Stratec. "Il s'agit d'une étude de l'an dernier. Il n'y a rien de décidé", a souligné Sven Gatz. Pour endiguer le phénomène de congestion, le gouvernement a convenu dans sa déclaration de législature d'agir sur trois leviers: un shift fiscal de la possession à l'usage d'un véhicule, en s'orientant vers une taxation au km intelligente; un investissement massif dans la mobilité alternative et une large concertation avec les acteurs économiques, de la mobilité, de la santé, mais aussi les autres Régions sur le modèle de péage à envisager. Le député David Weytsman (MR) a fait part de ses vives craintes de voir le gouvernement décider d'un système de péage dans la foulée de plusieurs initiatives "catastrophiques" pour l'économie au cours des derniers mois telles que l'instauration d'une zone 20km/h dans le centre, les pistes cyclables corona sans concertation suffisante, ou encore le plan de Mobilité du Bois de la Cambre. Christophe De Beukelaer (cdH) a jugé qu'il y avait plusieurs préalables à l'introduction d'un système coercitif: la réalisation du RER, l'extension des infrastructures de transport en commun et cyclables, et un délai (minimum 2025). Marc Loewenstein (DéFI) a regretté pour sa part que la Flandre et la Wallonie bloquent de manière inacceptable l'émergence d'une solution du type péage kilométrique intelligent. Il a souligné qu'il fallait une solution qui soit neutre pour les habitants. Pour Youssef Handichi (PTB), ce sont les travailleurs qui paieront l'addition au final, en particulier ceux qui ont été contraints de quitter la Région-capitale en raison des prix pratiqués sur le marché du logement. (Belga)

Celui-ci était interrogé au parlement bruxellois par pas moins de six députés, essentiellement de l'opposition, au sujet de l'information d'un media selon laquelle le gouvernement bruxellois est amené à se prononcer de manière imminente sur le modèle de péage urbain qu'il compte promouvoir, en s'appuyant sur les résultats d'une étude De Stratec. "Il s'agit d'une étude de l'an dernier. Il n'y a rien de décidé", a souligné Sven Gatz. Pour endiguer le phénomène de congestion, le gouvernement a convenu dans sa déclaration de législature d'agir sur trois leviers: un shift fiscal de la possession à l'usage d'un véhicule, en s'orientant vers une taxation au km intelligente; un investissement massif dans la mobilité alternative et une large concertation avec les acteurs économiques, de la mobilité, de la santé, mais aussi les autres Régions sur le modèle de péage à envisager. Le député David Weytsman (MR) a fait part de ses vives craintes de voir le gouvernement décider d'un système de péage dans la foulée de plusieurs initiatives "catastrophiques" pour l'économie au cours des derniers mois telles que l'instauration d'une zone 20km/h dans le centre, les pistes cyclables corona sans concertation suffisante, ou encore le plan de Mobilité du Bois de la Cambre. Christophe De Beukelaer (cdH) a jugé qu'il y avait plusieurs préalables à l'introduction d'un système coercitif: la réalisation du RER, l'extension des infrastructures de transport en commun et cyclables, et un délai (minimum 2025). Marc Loewenstein (DéFI) a regretté pour sa part que la Flandre et la Wallonie bloquent de manière inacceptable l'émergence d'une solution du type péage kilométrique intelligent. Il a souligné qu'il fallait une solution qui soit neutre pour les habitants. Pour Youssef Handichi (PTB), ce sont les travailleurs qui paieront l'addition au final, en particulier ceux qui ont été contraints de quitter la Région-capitale en raison des prix pratiqués sur le marché du logement. (Belga)