"Nous retournons sillonner le pays! Les électeurs veulent nous voir et nous voulons les voir!", a écrit M. Wilders sur le site internet du Parti pour la Liberté (PVV), qu'il dirige. Geert Wilders avait annoncé jeudi dernier la suspension de ses "activités publiques" dans l'attente des résultats d'une enquête sur un policier accusé d'avoir transmis des informations sur sa sécurité. "Une nouvelle extrêmement inquiétante", avait-il indiqué sur Twitter. Le policier, dont l'identité n'a pas été révélée, avait été arrêté pour "violation de secrets officiels", selon la police. Selon les médias, cet homme d'origine marocaine aurait transmis des informations sur les déplacements de Geert Wilders à un "groupe criminel marocain". Geert Wilders, 53 ans, s'est notamment fait remarquer par ses prises de position virulentes contre l'islam. Selon les derniers sondages avant le scrutin du 15 mars, son parti est à égalité avec le parti libéral (VVD) de M. Rutte, après avoir caracolé en tête pendant de nombreux mois. Lors du lancement officiel de sa campagne, il s'en était pris aux Marocains des Pays-Bas, en qualifiant certains de "racaille". S'il parvenait au poste de Premier ministre, M. Wilders a promis entre autres l'interdiction de la vente des corans, la fermeture des mosquées et des écoles coraniques, le rétablissement du contrôle aux frontières et l'interdiction de l'entrée de migrants en provenance de pays musulmans. Même si le pays de 17 millions d'habitants est connu pour sa tolérance, la vie politique aux Pays-Bas a connu des actes de violence. L'ancien chef de file de l'extrême droite Pim Fortuyn avait été assassiné en pleine rue en 2002, juste avant les élections législatives. Deux ans plus tard, le réalisateur controversé Theo van Gogh a été tué par un extrémiste islamiste. (Belga)

"Nous retournons sillonner le pays! Les électeurs veulent nous voir et nous voulons les voir!", a écrit M. Wilders sur le site internet du Parti pour la Liberté (PVV), qu'il dirige. Geert Wilders avait annoncé jeudi dernier la suspension de ses "activités publiques" dans l'attente des résultats d'une enquête sur un policier accusé d'avoir transmis des informations sur sa sécurité. "Une nouvelle extrêmement inquiétante", avait-il indiqué sur Twitter. Le policier, dont l'identité n'a pas été révélée, avait été arrêté pour "violation de secrets officiels", selon la police. Selon les médias, cet homme d'origine marocaine aurait transmis des informations sur les déplacements de Geert Wilders à un "groupe criminel marocain". Geert Wilders, 53 ans, s'est notamment fait remarquer par ses prises de position virulentes contre l'islam. Selon les derniers sondages avant le scrutin du 15 mars, son parti est à égalité avec le parti libéral (VVD) de M. Rutte, après avoir caracolé en tête pendant de nombreux mois. Lors du lancement officiel de sa campagne, il s'en était pris aux Marocains des Pays-Bas, en qualifiant certains de "racaille". S'il parvenait au poste de Premier ministre, M. Wilders a promis entre autres l'interdiction de la vente des corans, la fermeture des mosquées et des écoles coraniques, le rétablissement du contrôle aux frontières et l'interdiction de l'entrée de migrants en provenance de pays musulmans. Même si le pays de 17 millions d'habitants est connu pour sa tolérance, la vie politique aux Pays-Bas a connu des actes de violence. L'ancien chef de file de l'extrême droite Pim Fortuyn avait été assassiné en pleine rue en 2002, juste avant les élections législatives. Deux ans plus tard, le réalisateur controversé Theo van Gogh a été tué par un extrémiste islamiste. (Belga)