L'ex-préformateur a rappelé les revendications de son parti dans le cadre de négociations en vue former un gouvernement fédéral: relèvement des pensions à 1.500 euros, augmentation des bas salaires, refinancement des soins de santé, relèvement des allocations sociales les plus basses au-dessus du seuil de pauvreté, financement à long terme de la sécurité sociale. "Même avec la N-VA, contre toute attente, on a pu convaincre avec nos camarades socialistes du nord, qu'il fallait avancer dans toutes ces directions. On a été largement entendu, on était très proches d'avoir des avancées sociales significatives pour notre pays", a assuré M. Magnette. "On a dû constater que ni les libéraux, ni les écologistes n'ont voulu avancer dans cette direction", a-t-il ajouté. Pourtant, selon M. Magnette, sur le plan environnemental, les discussions avec les nationalistes avaient permis d'arriver à peu près au même résultat qu'au mois de novembre quand le président du PS avait tenté de mettre sur pied une coalition arc-en-ciel avec les libéraux et les écologistes. Il n'a toutefois dit mot du maintien d'une capacité nucléaire qui, d'après le président de la N-VA, se trouvait dans le projet d'accord. Les négociations avec les nationalistes ont également porté sur une réforme institutionnelle. Ce n'est pas la priorité du moment, a reconnu M. Magnette. Mais le socialiste insiste sur l'importance de ce chapitre. "Un jour ou l'autre, avant 2024, on doit se préparer à mettre de l'ordre dans la Belgique", a-t-il ajouté, en évoquant les systèmes fédéraux allemand, suisse ou canadien "efficaces". Le PS n'exclut pas des élections mais si elles ne débouchent pas sur des possibilités de majorités claires, un round de négociation aussi compliqué que le round actuel s'ouvrira, a-t-il averti. (Belga)

L'ex-préformateur a rappelé les revendications de son parti dans le cadre de négociations en vue former un gouvernement fédéral: relèvement des pensions à 1.500 euros, augmentation des bas salaires, refinancement des soins de santé, relèvement des allocations sociales les plus basses au-dessus du seuil de pauvreté, financement à long terme de la sécurité sociale. "Même avec la N-VA, contre toute attente, on a pu convaincre avec nos camarades socialistes du nord, qu'il fallait avancer dans toutes ces directions. On a été largement entendu, on était très proches d'avoir des avancées sociales significatives pour notre pays", a assuré M. Magnette. "On a dû constater que ni les libéraux, ni les écologistes n'ont voulu avancer dans cette direction", a-t-il ajouté. Pourtant, selon M. Magnette, sur le plan environnemental, les discussions avec les nationalistes avaient permis d'arriver à peu près au même résultat qu'au mois de novembre quand le président du PS avait tenté de mettre sur pied une coalition arc-en-ciel avec les libéraux et les écologistes. Il n'a toutefois dit mot du maintien d'une capacité nucléaire qui, d'après le président de la N-VA, se trouvait dans le projet d'accord. Les négociations avec les nationalistes ont également porté sur une réforme institutionnelle. Ce n'est pas la priorité du moment, a reconnu M. Magnette. Mais le socialiste insiste sur l'importance de ce chapitre. "Un jour ou l'autre, avant 2024, on doit se préparer à mettre de l'ordre dans la Belgique", a-t-il ajouté, en évoquant les systèmes fédéraux allemand, suisse ou canadien "efficaces". Le PS n'exclut pas des élections mais si elles ne débouchent pas sur des possibilités de majorités claires, un round de négociation aussi compliqué que le round actuel s'ouvrira, a-t-il averti. (Belga)