Invité par la chaîne publique, M. Magnette a vu débarquer le président des centristes qui, en juin 2017, a rompu avec fracas l'alliance de son parti avec le PS, vieille de 13 ans.

Cette décision a mené à un renversement de majorité en Wallonie où le cdH s'est allié avec le MR. Les deux hommes ne s'étaient plus revus depuis lors. "Je n'ai plus confiance en Benoît Lutgen. On peut me comprendre, il m'a trahi (...) Pour moi, un accord signé avec Benoît Lutgen n'aura plus jamais aucune valeur", a affirmé M. Magnette.

L'ex-président du PS ne rejette toutefois pas le cdH. "Il y a plein de gens avec qui j'ai de très bons contacts au cdH", a-t-il ajouté. Le front francophone d'il y a quelques années s'est écroulé. Est-ce à dire que dans le sillage des élections de 2019, il ne se reformera plus?

Intérêts des Wallons et Bruxellois

"On doit tourner la page, essayer d'en ouvrir une nouvelle et de répondre concrètement aux besoins de la population", a dit M. Lutgen. "S'il y a une menace qui vient de Flandre de mettre en péril la sécurité sociale et l'unité de la Belgique, je discuterai avec tous les partis francophones démocratiques pour défendre les intérêts des Wallons et des Bruxellois, y compris le cdH et le PTB", a conclu M. Magnette.

Invité par la chaîne publique, M. Magnette a vu débarquer le président des centristes qui, en juin 2017, a rompu avec fracas l'alliance de son parti avec le PS, vieille de 13 ans. Cette décision a mené à un renversement de majorité en Wallonie où le cdH s'est allié avec le MR. Les deux hommes ne s'étaient plus revus depuis lors. "Je n'ai plus confiance en Benoît Lutgen. On peut me comprendre, il m'a trahi (...) Pour moi, un accord signé avec Benoît Lutgen n'aura plus jamais aucune valeur", a affirmé M. Magnette. L'ex-président du PS ne rejette toutefois pas le cdH. "Il y a plein de gens avec qui j'ai de très bons contacts au cdH", a-t-il ajouté. Le front francophone d'il y a quelques années s'est écroulé. Est-ce à dire que dans le sillage des élections de 2019, il ne se reformera plus? "On doit tourner la page, essayer d'en ouvrir une nouvelle et de répondre concrètement aux besoins de la population", a dit M. Lutgen. "S'il y a une menace qui vient de Flandre de mettre en péril la sécurité sociale et l'unité de la Belgique, je discuterai avec tous les partis francophones démocratiques pour défendre les intérêts des Wallons et des Bruxellois, y compris le cdH et le PTB", a conclu M. Magnette.