Le recadrage a lieu dans le contexte des critiques sur l'absence de position claire d'Ecolo sur le port de signes religieux, formulée par l'ex-députée régionale bruxelloise Marie Nagy, privée jeudi de son mandat de cheffe du groupe.

Patrick Dupriez affirme que "jamais, dans l'histoire du parti, un tel clivage religieux/non ­religieux n'a été déterminant".

Il signifie clairement qu'Ecolo est un parti laïc. "Une laïcité faite de neutralité et d'égalité entre tous. Ecolo est dans la logique de neutralité de l'Etat. La laïcité est un principe qui libère et crée des libertés en plus".

Il ajoute que la formation a "un programme politique sur les signes convictionnels. Ce programme a été élaboré suite à des centaines d'heures de débats ouverts. Et le débat est toujours ouvert. Il n'y a aucun tabou. Il y a cependant un point d'équilibre

à trouver à un moment."

Il estime qu'il faut ramener les sorties médiatiques issues du parti, dont celle de Mme Nagy lui ayant coûté ses fonctions, "à leur juste proportion. C'est­-à­-dire, essentiellement, à un conflit de personnes habillé par des motifs politiques au niveau local bruxellois

Le recadrage a lieu dans le contexte des critiques sur l'absence de position claire d'Ecolo sur le port de signes religieux, formulée par l'ex-députée régionale bruxelloise Marie Nagy, privée jeudi de son mandat de cheffe du groupe.Patrick Dupriez affirme que "jamais, dans l'histoire du parti, un tel clivage religieux/non ­religieux n'a été déterminant". Il signifie clairement qu'Ecolo est un parti laïc. "Une laïcité faite de neutralité et d'égalité entre tous. Ecolo est dans la logique de neutralité de l'Etat. La laïcité est un principe qui libère et crée des libertés en plus". Il ajoute que la formation a "un programme politique sur les signes convictionnels. Ce programme a été élaboré suite à des centaines d'heures de débats ouverts. Et le débat est toujours ouvert. Il n'y a aucun tabou. Il y a cependant un point d'équilibreà trouver à un moment."Il estime qu'il faut ramener les sorties médiatiques issues du parti, dont celle de Mme Nagy lui ayant coûté ses fonctions, "à leur juste proportion. C'est­-à­-dire, essentiellement, à un conflit de personnes habillé par des motifs politiques au niveau local bruxellois