Ses travaux devaient initialement durer un an. "Mais nous avons une mission très large et les attentes de la société sont élevées. Nous ne voulons pas nous contenter d'une moitié de travail", a justifié le président de la commission Wouter De Vriendt (Groen)." Les discussions sur le passé colonial de la Belgique ont surgi dans le sillage des manifestations "Black Lives Matter", entraînant la création d'une commission parlementaire.

Son premier rapport intermédiaire aurait dû tomber en octobre dernier mais des divergences sur la composition du panel d'experts et la crise sanitaire ont retardé le processus.

Depuis, le rapport des experts - fort de quelque 700 pages - a été bouclé. Il doit encore être traduit avant d'être rendu public après l'été. Débuteront ensuite les auditions publiques qui nourriront également les recommandations et conclusions de la commission. "On parle du passé colonial de la Belgique au Congo, au Rwanda et au Burundi mais aussi du racisme et des discriminations qui subsistent aujourd'hui. C'est normal qu'un projet aussi ambitieux demande du temps", a conclu Wouter De Vriendt.

Ses travaux devaient initialement durer un an. "Mais nous avons une mission très large et les attentes de la société sont élevées. Nous ne voulons pas nous contenter d'une moitié de travail", a justifié le président de la commission Wouter De Vriendt (Groen)." Les discussions sur le passé colonial de la Belgique ont surgi dans le sillage des manifestations "Black Lives Matter", entraînant la création d'une commission parlementaire. Son premier rapport intermédiaire aurait dû tomber en octobre dernier mais des divergences sur la composition du panel d'experts et la crise sanitaire ont retardé le processus. Depuis, le rapport des experts - fort de quelque 700 pages - a été bouclé. Il doit encore être traduit avant d'être rendu public après l'été. Débuteront ensuite les auditions publiques qui nourriront également les recommandations et conclusions de la commission. "On parle du passé colonial de la Belgique au Congo, au Rwanda et au Burundi mais aussi du racisme et des discriminations qui subsistent aujourd'hui. C'est normal qu'un projet aussi ambitieux demande du temps", a conclu Wouter De Vriendt.