En quittant le parti, Damien Thiéry a "simplement mis à exécution ce qu'il avait laissé sous-entendre depuis un bout de temps", a-t-il expliqué lundi lors de l'émission radiophonique Matin Première (RTBF). Il a ajouté "comprendre la déception" d'Olivier Maingain, assurant lui avoir adressé "un certain nombre de signaux" avant de prendre sa décision.

Damien Thiéry a en outre reproché à au président de parti d'avoir "bien souvent deux visages". "Le premier, c'est de dire à l'extérieur qu'il défend 150.000 francophones de la périphérie. Par contre, à l'intérieur du parti, il ose dire que, étant donné qu'il n'y aura pas de possibilité d'avoir un siège en Wallonie (...) il n'y a que 7.000 voix à prendre en périphérie, il faut concentrer sa politique pour les prochaines élections sur Bruxelles", a affirmé M. Thiéry.

"Comme patron d'une commune de 5.000 habitants, je dois pouvoir défendre les francophones de ma commune. A l'heure actuelle, la seule personne qui défend la position de 'Bruxelles 25 communes' (les 19 de la Région bruxelloise plus les six à facilités de la périphérie, ndlr), c'est Didier Reynders", a ajouté l'ex-député FDF. "C'est clair que cela a joué dans ma décision".

M. Thiéry a assuré qu'il n'avait "rien demandé" au MR en contrepartie de son départ du FDF. Il a toutefois admis qu'il préférerait être candidat à la Chambre plutôt que député au parlement flamand lors des élections du 25 mai prochain.

En quittant le parti, Damien Thiéry a "simplement mis à exécution ce qu'il avait laissé sous-entendre depuis un bout de temps", a-t-il expliqué lundi lors de l'émission radiophonique Matin Première (RTBF). Il a ajouté "comprendre la déception" d'Olivier Maingain, assurant lui avoir adressé "un certain nombre de signaux" avant de prendre sa décision. Damien Thiéry a en outre reproché à au président de parti d'avoir "bien souvent deux visages". "Le premier, c'est de dire à l'extérieur qu'il défend 150.000 francophones de la périphérie. Par contre, à l'intérieur du parti, il ose dire que, étant donné qu'il n'y aura pas de possibilité d'avoir un siège en Wallonie (...) il n'y a que 7.000 voix à prendre en périphérie, il faut concentrer sa politique pour les prochaines élections sur Bruxelles", a affirmé M. Thiéry. "Comme patron d'une commune de 5.000 habitants, je dois pouvoir défendre les francophones de ma commune. A l'heure actuelle, la seule personne qui défend la position de 'Bruxelles 25 communes' (les 19 de la Région bruxelloise plus les six à facilités de la périphérie, ndlr), c'est Didier Reynders", a ajouté l'ex-député FDF. "C'est clair que cela a joué dans ma décision". M. Thiéry a assuré qu'il n'avait "rien demandé" au MR en contrepartie de son départ du FDF. Il a toutefois admis qu'il préférerait être candidat à la Chambre plutôt que député au parlement flamand lors des élections du 25 mai prochain.