La météo peut aussi altérer la qualité de l'air et détecter ces changements reste difficile, explique Copernicus. Le confinement n'a pas affecté les sources naturelles de pollution. En mai, des nuages de poussière venant du Sahara ont traversé la Méditerranée, ce qui a augmenté la pollution atmosphérique en Italie et dans le sud-est de l'Europe. Entre janvier et avril, les scientifiques de Copernicus ont constaté que des polluants comme le dioxyde d'azote (NO2), mais aussi dans une moindre mesure les particules fines, ont diminué dans de nombreuses régions européennes. Une baisse qui a coïncidé avec les mesures de restrictions strictes introduites en raison du Covid-19. "L'assouplissement du confinement en Europe semble actuellement être prudent et progressif. Cela implique une réduction continue des transports locaux et des déplacements professionnels", explique Vincent-Henri Peuch, directeur du service. "Certains objectifs de réduction des émissions polluantes, qui pouvaient auparavant sembler trop ambitieux, voire contre-productifs, peuvent maintenant être ciblés avec confiance et être étayés par des preuves", conclut-il. (Belga)

La météo peut aussi altérer la qualité de l'air et détecter ces changements reste difficile, explique Copernicus. Le confinement n'a pas affecté les sources naturelles de pollution. En mai, des nuages de poussière venant du Sahara ont traversé la Méditerranée, ce qui a augmenté la pollution atmosphérique en Italie et dans le sud-est de l'Europe. Entre janvier et avril, les scientifiques de Copernicus ont constaté que des polluants comme le dioxyde d'azote (NO2), mais aussi dans une moindre mesure les particules fines, ont diminué dans de nombreuses régions européennes. Une baisse qui a coïncidé avec les mesures de restrictions strictes introduites en raison du Covid-19. "L'assouplissement du confinement en Europe semble actuellement être prudent et progressif. Cela implique une réduction continue des transports locaux et des déplacements professionnels", explique Vincent-Henri Peuch, directeur du service. "Certains objectifs de réduction des émissions polluantes, qui pouvaient auparavant sembler trop ambitieux, voire contre-productifs, peuvent maintenant être ciblés avec confiance et être étayés par des preuves", conclut-il. (Belga)