Début juin, le "superkern", qui se compose des partis du gouvernement fédéral et des partis qui l'appuient durant la crise sanitaire, avait décidé d'offrir à chaque citoyen une série de trajets en train gratuits. La proposition a toutefois été retravaillée et il ne s'agira pas de 10 trajets comme annoncé initialement, mais d'un pass nominatif de 12 voyages.

Il était également prévu de supprimer les suppléments vélo dans les trains. La SNCB a confirmé que cette idée entrerait bien en vigueur le 1er juillet et serait d'application jusqu'au 31 décembre.

"Les voyageurs devront toutefois se munir d'un billet 'supplément vélo' afin que la SNCB puisse analyser l'affluence des deux-roues dans les trains", a commenté un porte-parole de l'entreprise. Le nombre de places destinées à la petite reine étant limité, les usagers devront d'abord contacter la SNCB pour s'assurer qu'une place est bien disponible, comme c'est déjà le cas.

Les réservations de groupe ne sont pour le moment pas autorisées pour des raisons logistiques et de sécurité, fait valoir la compagnie ferroviaire.

Début juin, le "superkern", qui se compose des partis du gouvernement fédéral et des partis qui l'appuient durant la crise sanitaire, avait décidé d'offrir à chaque citoyen une série de trajets en train gratuits. La proposition a toutefois été retravaillée et il ne s'agira pas de 10 trajets comme annoncé initialement, mais d'un pass nominatif de 12 voyages. Il était également prévu de supprimer les suppléments vélo dans les trains. La SNCB a confirmé que cette idée entrerait bien en vigueur le 1er juillet et serait d'application jusqu'au 31 décembre. "Les voyageurs devront toutefois se munir d'un billet 'supplément vélo' afin que la SNCB puisse analyser l'affluence des deux-roues dans les trains", a commenté un porte-parole de l'entreprise. Le nombre de places destinées à la petite reine étant limité, les usagers devront d'abord contacter la SNCB pour s'assurer qu'une place est bien disponible, comme c'est déjà le cas. Les réservations de groupe ne sont pour le moment pas autorisées pour des raisons logistiques et de sécurité, fait valoir la compagnie ferroviaire.