La semaine dernière, la rumeur avait circulé que deux policières et huit militaires auraient eu des relations sexuelles ensemble pendant que le niveau d'alerte 4 était en vigueur à Bruxelles. Johan De Becker, le porte-parole de la police, avait fait savoir que le service de contrôle interne avait lancé une enquête.

Interrogé par La Capitale, Johan De Becker affirme qu'il n'y a pas eu de relations sexuelles, mais une soirée d'adieu organisée par les militaires dont c'était le dernier soir au commissariat de Ganshoren. Il souligne que ces derniers n'étaient pas en service. "D'après les témoignages que nous avons recueillis, la soirée s'est terminée relativement tard. Des boissons alcoolisées ont été consommées et il s'agissait d'une soirée où il y avait une bonne ambiance. Mais il n'y a pas eu de partouze dans le commissariat. Il n'y a jamais eu d'actes sexuels" a-t-il affirmé.

La fausse rumeur aurait été lancée par des policières jalouses de ne pas être invitées à la fête. De Becker regrette que l'histoire ait fait le tour du monde et qu'elle ait même été relayée par CNN. Il estime que l'image de la police a été salie et envisage "des poursuites pour diffamation".

CB

La semaine dernière, la rumeur avait circulé que deux policières et huit militaires auraient eu des relations sexuelles ensemble pendant que le niveau d'alerte 4 était en vigueur à Bruxelles. Johan De Becker, le porte-parole de la police, avait fait savoir que le service de contrôle interne avait lancé une enquête. Interrogé par La Capitale, Johan De Becker affirme qu'il n'y a pas eu de relations sexuelles, mais une soirée d'adieu organisée par les militaires dont c'était le dernier soir au commissariat de Ganshoren. Il souligne que ces derniers n'étaient pas en service. "D'après les témoignages que nous avons recueillis, la soirée s'est terminée relativement tard. Des boissons alcoolisées ont été consommées et il s'agissait d'une soirée où il y avait une bonne ambiance. Mais il n'y a pas eu de partouze dans le commissariat. Il n'y a jamais eu d'actes sexuels" a-t-il affirmé.La fausse rumeur aurait été lancée par des policières jalouses de ne pas être invitées à la fête. De Becker regrette que l'histoire ait fait le tour du monde et qu'elle ait même été relayée par CNN. Il estime que l'image de la police a été salie et envisage "des poursuites pour diffamation". CB