"Nous avons appris samedi dans l'après-midi qu'un carnaval [qui ne semble pas officiel] s'organisait du côté des Marolles et nous avons reçu ensuite quelques informations selon lesquelles des participants voulaient venir en cortège jusqu'à Saint-Gilles et Anderlecht", a expliqué Fabrice Cumps.

"Les participants se sont séparés individuellement après le carnaval mais se sont rassemblés plus tard, vers minuit, dans une friche industrielle, rue Dante à Anderlecht. On a décidé, en parfait accord avec le chef de corps de la police, de laisser se dérouler un feu de joie avec de la musique. Après une analyse de risques effectuée par les services de police, on a convenu qu'il valait mieux laisser se dérouler la fête", a-t-il relaté.

"Vers 05h00, il y a eu un accident. Une personne s'est brûlée. Et là, on leur a ordonné de partir. Ils ont obtempéré", a déclaré le bourgmestre.

Durant la nuit de samedi à dimanche, environ 500 individus se sont retrouvés pour faire la fête en musique autour d'un grand feu, rue Dante à Anderlecht. Aucun procès-verbal pour non-respect des mesures destinées à freiner l'épidémie de coronavirus n'a été dressé.

Samedi soir, un autre rassemblement interdit a eu lieu à Ixelles. Des centaines de personnes ont fait la fête aux alentours de la place Flagey. La police est également intervenue pour disperser les participants.

Ce n'est pas la première fois qu'elle devait intervenir cette semaine dans ce quartier pour imposer le respect de l'interdiction de se rassembler. Le bourgmestre d'Ixelles, Christos Doulkeridis (Ecolo), a dit craindre que ce phénomène ne prenne de l'ampleur et a annoncé que les contrôles se durciront dans les prochains jours.

"Nous avons appris samedi dans l'après-midi qu'un carnaval [qui ne semble pas officiel] s'organisait du côté des Marolles et nous avons reçu ensuite quelques informations selon lesquelles des participants voulaient venir en cortège jusqu'à Saint-Gilles et Anderlecht", a expliqué Fabrice Cumps. "Les participants se sont séparés individuellement après le carnaval mais se sont rassemblés plus tard, vers minuit, dans une friche industrielle, rue Dante à Anderlecht. On a décidé, en parfait accord avec le chef de corps de la police, de laisser se dérouler un feu de joie avec de la musique. Après une analyse de risques effectuée par les services de police, on a convenu qu'il valait mieux laisser se dérouler la fête", a-t-il relaté. "Vers 05h00, il y a eu un accident. Une personne s'est brûlée. Et là, on leur a ordonné de partir. Ils ont obtempéré", a déclaré le bourgmestre. Durant la nuit de samedi à dimanche, environ 500 individus se sont retrouvés pour faire la fête en musique autour d'un grand feu, rue Dante à Anderlecht. Aucun procès-verbal pour non-respect des mesures destinées à freiner l'épidémie de coronavirus n'a été dressé. Samedi soir, un autre rassemblement interdit a eu lieu à Ixelles. Des centaines de personnes ont fait la fête aux alentours de la place Flagey. La police est également intervenue pour disperser les participants. Ce n'est pas la première fois qu'elle devait intervenir cette semaine dans ce quartier pour imposer le respect de l'interdiction de se rassembler. Le bourgmestre d'Ixelles, Christos Doulkeridis (Ecolo), a dit craindre que ce phénomène ne prenne de l'ampleur et a annoncé que les contrôles se durciront dans les prochains jours.