"L'interview donnée au Soir a transformé nos interrogations en de fortes inquiétudes et stupéfactions", a déclaré Daniel Bacquelaine (MR), estimant que Mme Haouach avait "foulé au pied son devoir de réserve". Pour Sophie Rohonyi (DéFI), la commissaire "minimise les victimes du patriarcat". Pour Georges Dallemagne (cdH), il était "difficile de voir une vision plus communautariste de la société", a-t-il estimé, faisant également référence à de précédentes interviews. "De tels raisonnements ne sont pas acceptables", a également indiqué Séverine de Laveleye (Ecolo), regrettant "plusieurs semaines d'agitation". "Le gouvernement se distancie de toute suggestion qui voudrait remettre en cause ce principe (de séparation). Il n'y a pas de place pour le relativisme dans ce domaine", a répondu Alexander De Croo, rappelant l'"importance de la sérénité". "L'impartialité fait partie intégrante", de la fonction de commissaire de gouvernement, a-t-il ajouté. Sarah Schlitz, à l'origine de la nomination de Mme Haouach, a pour sa part indiqué avoir eu une conversation avec la commissaire de gouvernement. Elle y a affirmé qu'elle défendait les droits et libertés fondamentales inscrits dans la Constitution, et qu'elle ne ferait plus de déclarations publiques. "J'espère que nous pourrons maintenant passer à cette période post-controverse. La citation de Mme Haouach était maladroite, mais pour moi, les choses ont été tirées au clair." Selon Sarah Schlitz, elle "a voulu répondre après des semaines d'attaques et d'insinuations sur sa personne". (Belga)

"L'interview donnée au Soir a transformé nos interrogations en de fortes inquiétudes et stupéfactions", a déclaré Daniel Bacquelaine (MR), estimant que Mme Haouach avait "foulé au pied son devoir de réserve". Pour Sophie Rohonyi (DéFI), la commissaire "minimise les victimes du patriarcat". Pour Georges Dallemagne (cdH), il était "difficile de voir une vision plus communautariste de la société", a-t-il estimé, faisant également référence à de précédentes interviews. "De tels raisonnements ne sont pas acceptables", a également indiqué Séverine de Laveleye (Ecolo), regrettant "plusieurs semaines d'agitation". "Le gouvernement se distancie de toute suggestion qui voudrait remettre en cause ce principe (de séparation). Il n'y a pas de place pour le relativisme dans ce domaine", a répondu Alexander De Croo, rappelant l'"importance de la sérénité". "L'impartialité fait partie intégrante", de la fonction de commissaire de gouvernement, a-t-il ajouté. Sarah Schlitz, à l'origine de la nomination de Mme Haouach, a pour sa part indiqué avoir eu une conversation avec la commissaire de gouvernement. Elle y a affirmé qu'elle défendait les droits et libertés fondamentales inscrits dans la Constitution, et qu'elle ne ferait plus de déclarations publiques. "J'espère que nous pourrons maintenant passer à cette période post-controverse. La citation de Mme Haouach était maladroite, mais pour moi, les choses ont été tirées au clair." Selon Sarah Schlitz, elle "a voulu répondre après des semaines d'attaques et d'insinuations sur sa personne". (Belga)