"Il n'y a pas de couplage politique. C'est peut-être le cas aux yeux d'un parti, mais en tant que Premier ministre, je parle au nom de quatre partis", a répondu M. Michel, interrogé sur le plateau du "Zevende Dag" (VRT). Ces deux dossiers, sur lesquels le gouvernement n'avait pu aboutir lors du dernier conclave budgétaire, sont toujours sur la table. M. Michel affirme qu'il cherchera une méthode pour les traiter dans les prochaines semaines. "Nous examinerons comment décider d'une réforme de l'impôt des sociétés renforçant la compétitivité, l'attractivité et le soutien aux PME, et dans le même temps comment introduire plus de justice fiscale", a-t-il ajouté. "Je pense que cela dépendra des modalités concrètes". Le dossier est très sensible. Il y a 15 jours, le président de la N-VA Bart De Wever a affirmé que le gouvernement fédéral aurait pu tomber à la mi-octobre si son parti n'avait pas, dans la dernière ligne droite du conclave, abandonné son exigence d'une réduction de l'impôt sur les sociétés. (Belga)

"Il n'y a pas de couplage politique. C'est peut-être le cas aux yeux d'un parti, mais en tant que Premier ministre, je parle au nom de quatre partis", a répondu M. Michel, interrogé sur le plateau du "Zevende Dag" (VRT). Ces deux dossiers, sur lesquels le gouvernement n'avait pu aboutir lors du dernier conclave budgétaire, sont toujours sur la table. M. Michel affirme qu'il cherchera une méthode pour les traiter dans les prochaines semaines. "Nous examinerons comment décider d'une réforme de l'impôt des sociétés renforçant la compétitivité, l'attractivité et le soutien aux PME, et dans le même temps comment introduire plus de justice fiscale", a-t-il ajouté. "Je pense que cela dépendra des modalités concrètes". Le dossier est très sensible. Il y a 15 jours, le président de la N-VA Bart De Wever a affirmé que le gouvernement fédéral aurait pu tomber à la mi-octobre si son parti n'avait pas, dans la dernière ligne droite du conclave, abandonné son exigence d'une réduction de l'impôt sur les sociétés. (Belga)