"Il y a eu des déclarations et des cartes blanches avec des propos plutôt lénifiants concernant le risque lié au virus durant cette période estivale. Ce genre de déclarations a eu lieu aussi dans la partie néerlandophone du pays, mais peut-être le relais y a-t-il été différent", commente-t-il. "Ce genre de propos a été effectivement tenu par un certain nombre d'experts ou de médecins francophones, mais la plupart du temps, l'une ou l'autre personne néerlandophone connue l'a aussi co-signée", souligne-t-il également. L'impact que ces propos ont pu avoir est selon lui difficile à établir. "On n'a pas une sorte de sondage qui permettrait de voir si cela a influencé le comportement de la population. On ne peut pas strictement l'exclure." Yves Van Laethem n'estime pas que la prise en charge de l'épidémie, notamment sur le plan du testing, ait été différente dans les deux communautés. "Même si pendant un certain temps, il y a eu moins de tests pratiqués dans certaines provinces wallonnes que dans les provinces néerlandophones. Je pense qu'on a assez rapidement rejoint le même nombre de tests des deux cotés du territoire." C'est dans la partie néerlandophone du pays que le nombre de contaminations a commencé à augmenter en premier durant l'été, relève-t-il par ailleurs. "Les chiffres sont en hausse partout en Europe", conclut le porte-parole interfédéral néerlandophone, Steven Van Gucht. "Nous, les virologues, avons longtemps averti que l'automne allait être une période difficile. Ce que nous vivons actuellement n'est pas tout à fait une surprise." (Belga)

"Il y a eu des déclarations et des cartes blanches avec des propos plutôt lénifiants concernant le risque lié au virus durant cette période estivale. Ce genre de déclarations a eu lieu aussi dans la partie néerlandophone du pays, mais peut-être le relais y a-t-il été différent", commente-t-il. "Ce genre de propos a été effectivement tenu par un certain nombre d'experts ou de médecins francophones, mais la plupart du temps, l'une ou l'autre personne néerlandophone connue l'a aussi co-signée", souligne-t-il également. L'impact que ces propos ont pu avoir est selon lui difficile à établir. "On n'a pas une sorte de sondage qui permettrait de voir si cela a influencé le comportement de la population. On ne peut pas strictement l'exclure." Yves Van Laethem n'estime pas que la prise en charge de l'épidémie, notamment sur le plan du testing, ait été différente dans les deux communautés. "Même si pendant un certain temps, il y a eu moins de tests pratiqués dans certaines provinces wallonnes que dans les provinces néerlandophones. Je pense qu'on a assez rapidement rejoint le même nombre de tests des deux cotés du territoire." C'est dans la partie néerlandophone du pays que le nombre de contaminations a commencé à augmenter en premier durant l'été, relève-t-il par ailleurs. "Les chiffres sont en hausse partout en Europe", conclut le porte-parole interfédéral néerlandophone, Steven Van Gucht. "Nous, les virologues, avons longtemps averti que l'automne allait être une période difficile. Ce que nous vivons actuellement n'est pas tout à fait une surprise." (Belga)