Le document ne susciterait pas d'enthousiasme débordant, en déduit La Libre Belgique, compilant les réactions obtenues: "Inadmissible", "Brouillonne", "Indigente", "À droite toute", "Pas très emballante", "Pleine de fautes d'orthographe". Le Soir en retient le concept de pension universelle, un régime qui trouve une parenté dans le système des pensions, mais aussi dans celui de l'allocation universelle. Selon ce principe, toute personne qui a travaillé un certain nombre d'années aurait automatiquement droit, à la fin de sa carrière, à un montant de base. De Standaard, cité par le même quotidien, dévoile d'autres éléments du document. Ainsi, un commissaire royal serait chargé de préparer une réforme de l'Etat, sans que le gouvernement en soit encombré. Le déficit budgétaire serait réduit à moins de 1 % du PIB à la fin de la législature, sans hausse de la pression fiscale. Sur les questions éthiques, c'est le gouvernement qui déciderait, et non plus le parlement. Sur les questions sociales, on augmenterait le pouvoir d'achat sans toucher à la compétitivité. Cette mouture essayerait de garder les nationalistes à la table des négociations, selon L'Echo qui observe que la politique migratoire est davantage orientée dans leur direction. Les informateurs plaideraient pour des classiques tels que le traitement plus rapide des demandes d'asile, la conclusion d'accords de réadmission avec les pays pour rapatrier les illégaux et un retour - volontairement et, si nécessaire, forcé - beaucoup plus efficace pour qui ne peut rester. Le quotidien évoque aussi que le principal objectif de Bouchez et Coens est d'augmenter le taux d'emploi. Le duo maintient par ailleurs l'ambition à 35% de réduction des émissions de CO2 d'ici 2030. D'autres quotidiens rapportent que Bart De Wever a confié dans les médias néerlandophones qu'il était "très agréablement surpris". En revanche une source socialiste, citée dans L'Echo, affirme que "ce n'est pas une note. Elle est irréaliste. Et imbuvable". (Belga)

Le document ne susciterait pas d'enthousiasme débordant, en déduit La Libre Belgique, compilant les réactions obtenues: "Inadmissible", "Brouillonne", "Indigente", "À droite toute", "Pas très emballante", "Pleine de fautes d'orthographe". Le Soir en retient le concept de pension universelle, un régime qui trouve une parenté dans le système des pensions, mais aussi dans celui de l'allocation universelle. Selon ce principe, toute personne qui a travaillé un certain nombre d'années aurait automatiquement droit, à la fin de sa carrière, à un montant de base. De Standaard, cité par le même quotidien, dévoile d'autres éléments du document. Ainsi, un commissaire royal serait chargé de préparer une réforme de l'Etat, sans que le gouvernement en soit encombré. Le déficit budgétaire serait réduit à moins de 1 % du PIB à la fin de la législature, sans hausse de la pression fiscale. Sur les questions éthiques, c'est le gouvernement qui déciderait, et non plus le parlement. Sur les questions sociales, on augmenterait le pouvoir d'achat sans toucher à la compétitivité. Cette mouture essayerait de garder les nationalistes à la table des négociations, selon L'Echo qui observe que la politique migratoire est davantage orientée dans leur direction. Les informateurs plaideraient pour des classiques tels que le traitement plus rapide des demandes d'asile, la conclusion d'accords de réadmission avec les pays pour rapatrier les illégaux et un retour - volontairement et, si nécessaire, forcé - beaucoup plus efficace pour qui ne peut rester. Le quotidien évoque aussi que le principal objectif de Bouchez et Coens est d'augmenter le taux d'emploi. Le duo maintient par ailleurs l'ambition à 35% de réduction des émissions de CO2 d'ici 2030. D'autres quotidiens rapportent que Bart De Wever a confié dans les médias néerlandophones qu'il était "très agréablement surpris". En revanche une source socialiste, citée dans L'Echo, affirme que "ce n'est pas une note. Elle est irréaliste. Et imbuvable". (Belga)