La service d'urgence de la Croix-Rouge israélienne Magen David Aom (MDA) a indiqué qu'elle avait soigné depuis mardi soir 48 personnes pour des blessures légères. Tous les établissements publics dans un rayon de 40 kilomètres autour de la bande de Gaza sont restés fermés mercredi. Depuis mardi, plus de 250 roquettes ont été tirées depuis Gaza vers tout le sud d'Israël après des attaques ciblées menée par l'État hébreu contre deux commandants du groupe palestinien Djihad islamique. Celui-ci a qualifié ces attaques de "déclaration de guerre". D'après l'armée israélienne, plus de 90% de ces roquettes ont été interceptées par son système antimissiles Dôme de fer. Le coordinateur spécial de l'Onu pour le processus de paix au Moyen-Orient est en route vers le Caire. Malgré les efforts conjoints des Nations unies et de l'Égypte, ni le Djihad islamique, ni Israël ne semblent vouloir apaiser les tensions. Le premier a en effet estimé qu'il était trop tôt pour envisager une trêve, tandis que le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a prévenu qu'il continuerait à répondre à toute attaque. Le commandant des brigades al-Qods, le bras armé du Djihad islamique dans la bande de Gaza, Baha Abou al-Ata a été tué avec sa femme dans une attaque aérienne sur son domicile mardi. Par ailleurs, à l'ouest de la capitale syrienne Damas, c'est la maison d'Akram al-Ajouri, un autre chef du groupe armé, qui a été visée par les roquettes israéliennes. Ce deuxième raid s'est avéré infructueux mais a tout de même tué deux de ses enfants ainsi que 10 autres personnes, selon l'agence de presse étatique syrienne Sana. Le Djihad islamique est, après le Hamas, le deuxième groupe le plus puissant à Gaza. Depuis 2014 et avec une aide financière provenant d'Iran, le mouvement a pris du poids. Il est classé comme organisation terroriste par les États-Unis et l'Union européenne notamment. (Belga)

La service d'urgence de la Croix-Rouge israélienne Magen David Aom (MDA) a indiqué qu'elle avait soigné depuis mardi soir 48 personnes pour des blessures légères. Tous les établissements publics dans un rayon de 40 kilomètres autour de la bande de Gaza sont restés fermés mercredi. Depuis mardi, plus de 250 roquettes ont été tirées depuis Gaza vers tout le sud d'Israël après des attaques ciblées menée par l'État hébreu contre deux commandants du groupe palestinien Djihad islamique. Celui-ci a qualifié ces attaques de "déclaration de guerre". D'après l'armée israélienne, plus de 90% de ces roquettes ont été interceptées par son système antimissiles Dôme de fer. Le coordinateur spécial de l'Onu pour le processus de paix au Moyen-Orient est en route vers le Caire. Malgré les efforts conjoints des Nations unies et de l'Égypte, ni le Djihad islamique, ni Israël ne semblent vouloir apaiser les tensions. Le premier a en effet estimé qu'il était trop tôt pour envisager une trêve, tandis que le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a prévenu qu'il continuerait à répondre à toute attaque. Le commandant des brigades al-Qods, le bras armé du Djihad islamique dans la bande de Gaza, Baha Abou al-Ata a été tué avec sa femme dans une attaque aérienne sur son domicile mardi. Par ailleurs, à l'ouest de la capitale syrienne Damas, c'est la maison d'Akram al-Ajouri, un autre chef du groupe armé, qui a été visée par les roquettes israéliennes. Ce deuxième raid s'est avéré infructueux mais a tout de même tué deux de ses enfants ainsi que 10 autres personnes, selon l'agence de presse étatique syrienne Sana. Le Djihad islamique est, après le Hamas, le deuxième groupe le plus puissant à Gaza. Depuis 2014 et avec une aide financière provenant d'Iran, le mouvement a pris du poids. Il est classé comme organisation terroriste par les États-Unis et l'Union européenne notamment. (Belga)