Récemment, un rapport de la Commission a encore mis en avant l'impact disproportionné qu'a eu la pandémie de Covid-19 sur la vie des femmes durant l'année écoulée, exacerbant les inégalités de genres (en matière d'emploi notamment) et multipliant les cas de violences domestiques. "On a vu les femmes et les filles être en première ligne dans la réponse sanitaire à l'urgence, mais également subir de plein fouet les conséquences économiques, sociales et matérielles de la pandémie", a appuyé le président Sassoli. "Simone de Beauvoir disait: n'oubliez jamais qu'il suffira d'une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question (...) Cette citation est adaptée à la crise que nous vivons actuellement". Pour l'Italien, il est essentiel de s'assurer que les femmes soient présentes dans les lieux de décision en matière de reprise et de relance post-Covid. Il faut aussi débloquer la directive sur la présence des femmes dans les conseils d'administration des entreprises, "bloquée au Conseil (Etats membres) depuis trop longtemps". Jacinda Ardern a quant à elle remis les choses en perspective. "Cela importe peu, combien de femmes sont dans des positions de direction, tant qu'elles sont surreprésentées dans les pertes d'emploi, le travail peu rémunéré et les statistiques des violences domestiques. Elle est là, la vraie mesure de notre progrès", a estimé la Première ministre néo-zélandaise. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a rappelé que l'Europe était "aux côtés des femmes", qui actuellement gagnent en moyenne 14% de moins que les hommes. Une récente proposition de la Commission entend spécifiquement agir dans ce domaine: la directive sur la transparence en matière de rémunération. "Nous avons aussi demandé à tous les Etats membres de mettre les femmes au centre de leur plan de relance", indique l'Allemande. "Il est essentiel de travailler ensemble pour faire avancer les principes qui renforcent la démocratie: responsabilité, transparence, état de droit, droits humains. N'ignorons pas l'occasion qui s'offre à nous de faire cela", a souligné quant à elle Kamala Harris, qui voit dans la sortie de la pandémie une opportunité d'avancer. (Belga)

Récemment, un rapport de la Commission a encore mis en avant l'impact disproportionné qu'a eu la pandémie de Covid-19 sur la vie des femmes durant l'année écoulée, exacerbant les inégalités de genres (en matière d'emploi notamment) et multipliant les cas de violences domestiques. "On a vu les femmes et les filles être en première ligne dans la réponse sanitaire à l'urgence, mais également subir de plein fouet les conséquences économiques, sociales et matérielles de la pandémie", a appuyé le président Sassoli. "Simone de Beauvoir disait: n'oubliez jamais qu'il suffira d'une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question (...) Cette citation est adaptée à la crise que nous vivons actuellement". Pour l'Italien, il est essentiel de s'assurer que les femmes soient présentes dans les lieux de décision en matière de reprise et de relance post-Covid. Il faut aussi débloquer la directive sur la présence des femmes dans les conseils d'administration des entreprises, "bloquée au Conseil (Etats membres) depuis trop longtemps". Jacinda Ardern a quant à elle remis les choses en perspective. "Cela importe peu, combien de femmes sont dans des positions de direction, tant qu'elles sont surreprésentées dans les pertes d'emploi, le travail peu rémunéré et les statistiques des violences domestiques. Elle est là, la vraie mesure de notre progrès", a estimé la Première ministre néo-zélandaise. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a rappelé que l'Europe était "aux côtés des femmes", qui actuellement gagnent en moyenne 14% de moins que les hommes. Une récente proposition de la Commission entend spécifiquement agir dans ce domaine: la directive sur la transparence en matière de rémunération. "Nous avons aussi demandé à tous les Etats membres de mettre les femmes au centre de leur plan de relance", indique l'Allemande. "Il est essentiel de travailler ensemble pour faire avancer les principes qui renforcent la démocratie: responsabilité, transparence, état de droit, droits humains. N'ignorons pas l'occasion qui s'offre à nous de faire cela", a souligné quant à elle Kamala Harris, qui voit dans la sortie de la pandémie une opportunité d'avancer. (Belga)