Le centre, installé dans une ancienne friche industrielle dans le nord de Paris, sera réservé aux hommes seuls qui pourront, pour une période "de cinq à dix jours", se poser et "bénéficier d'un bilan médical, d'une aide psychologique", a-t-elle indiqué lors d'une conférence de presse détaillant ce projet lancé fin mai. La capacité du centre sera portée à "600 places d'ici la fin de l'année". Un deuxième site d'une capacité de 350 places sera ouvert d'ici la fin de l'année dans une ancienne usine en banlieue parisienne, à Ivry-sur-Seine, pour "les publics vulnérables, les femmes, les enfants qui nécessitent un accompagnement beaucoup plus important" notamment au regard des réseaux de passeurs, a précisé la maire socialiste de Paris. "Si d'autres sites doivent être créés, nous le ferons si nécessaire", a-t-elle martelé, tout en prévenant que les sites retenus sont "des sites temporaires qui doivent accueillir, dans deux à quatre ans, d'autres projets" et "il faudra les libérer" à terme. "La vocation première est de mettre à l'abri les personnes en attendant qu'elles soient orientées" vers d'autres dispositifs d'hébergement, a indiqué la maire de Paris, expliquant que le projet serait piloté par une association caritative, Emmaüs solidarités. L'investissement initial s'élève à 6,5 millions d'euros, pris en charge à 80% par la ville de Paris. (Belga)

Le centre, installé dans une ancienne friche industrielle dans le nord de Paris, sera réservé aux hommes seuls qui pourront, pour une période "de cinq à dix jours", se poser et "bénéficier d'un bilan médical, d'une aide psychologique", a-t-elle indiqué lors d'une conférence de presse détaillant ce projet lancé fin mai. La capacité du centre sera portée à "600 places d'ici la fin de l'année". Un deuxième site d'une capacité de 350 places sera ouvert d'ici la fin de l'année dans une ancienne usine en banlieue parisienne, à Ivry-sur-Seine, pour "les publics vulnérables, les femmes, les enfants qui nécessitent un accompagnement beaucoup plus important" notamment au regard des réseaux de passeurs, a précisé la maire socialiste de Paris. "Si d'autres sites doivent être créés, nous le ferons si nécessaire", a-t-elle martelé, tout en prévenant que les sites retenus sont "des sites temporaires qui doivent accueillir, dans deux à quatre ans, d'autres projets" et "il faudra les libérer" à terme. "La vocation première est de mettre à l'abri les personnes en attendant qu'elles soient orientées" vers d'autres dispositifs d'hébergement, a indiqué la maire de Paris, expliquant que le projet serait piloté par une association caritative, Emmaüs solidarités. L'investissement initial s'élève à 6,5 millions d'euros, pris en charge à 80% par la ville de Paris. (Belga)