"La sécurité nationale commence par la sécurité aux frontières. Les terroristes étrangers ne pourront pas frapper l'Amérique s'ils ne peuvent entrer dans notre pays", a-t-il lancé lors de la grande conférence annuelle des conservateurs CPAC. "Regardez ce qui se passe en Europe ! Regardez ce qui passe en Europe ! ", a-t-il martelé, défendant une nouvelle fois ses propos controversés sur la Suède liant l'immigration à une présumée poussée de violence. "J'adore la Suède mais les gens là-bas comprennent que j'ai raison". S'il a déjà utilisé à de nombreuses reprises en campagne cette référence aux attentats perpétrés en France pour justifier sa politique sur l'immigration, le président républicain s'est attardé plus longuement cette fois-ci sur la capitale française. "J'ai un ami, c'est quelqu'un de très très important. Il adore la Ville lumière. Pendant des années, tous les étés, il allait à Paris, avec sa femme et sa famille", a-t-il raconté. "Je ne l'avais pas vu depuis longtemps et j'ai dit +Jim, comment va Paris ? +; +Je n'y vais plus. Paris n'est plus Paris+", a-t-il poursuivi. "Il n'aurait jamais raté une occasion. Aujourd'hui, il n'envisage même plus d'y aller", a encore raconté le 45e président des Etats-Unis. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a réagi peu après aux propos du président américain. "3,5 millions de touristes américains ont visité la France en 2016, ils seront toujours les bienvenus", a-t-il tweeté avec les hashtags #Paris #Trump #Nice et #SurvivorTree (nom donné au seul arbre ayant survécu à l'effondrement des deux tours du World Trade Center le 11 septembre 2001). "Au 1er semestre 2017, les réservations de touristes américains à Paris sont en hausse de 30% par rapport à 2016", a de son côté tweeté la maire de Paris avec le hashtag humoristique #Donald&Jim. (Belga)

"La sécurité nationale commence par la sécurité aux frontières. Les terroristes étrangers ne pourront pas frapper l'Amérique s'ils ne peuvent entrer dans notre pays", a-t-il lancé lors de la grande conférence annuelle des conservateurs CPAC. "Regardez ce qui se passe en Europe ! Regardez ce qui passe en Europe ! ", a-t-il martelé, défendant une nouvelle fois ses propos controversés sur la Suède liant l'immigration à une présumée poussée de violence. "J'adore la Suède mais les gens là-bas comprennent que j'ai raison". S'il a déjà utilisé à de nombreuses reprises en campagne cette référence aux attentats perpétrés en France pour justifier sa politique sur l'immigration, le président républicain s'est attardé plus longuement cette fois-ci sur la capitale française. "J'ai un ami, c'est quelqu'un de très très important. Il adore la Ville lumière. Pendant des années, tous les étés, il allait à Paris, avec sa femme et sa famille", a-t-il raconté. "Je ne l'avais pas vu depuis longtemps et j'ai dit +Jim, comment va Paris ? +; +Je n'y vais plus. Paris n'est plus Paris+", a-t-il poursuivi. "Il n'aurait jamais raté une occasion. Aujourd'hui, il n'envisage même plus d'y aller", a encore raconté le 45e président des Etats-Unis. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a réagi peu après aux propos du président américain. "3,5 millions de touristes américains ont visité la France en 2016, ils seront toujours les bienvenus", a-t-il tweeté avec les hashtags #Paris #Trump #Nice et #SurvivorTree (nom donné au seul arbre ayant survécu à l'effondrement des deux tours du World Trade Center le 11 septembre 2001). "Au 1er semestre 2017, les réservations de touristes américains à Paris sont en hausse de 30% par rapport à 2016", a de son côté tweeté la maire de Paris avec le hashtag humoristique #Donald&Jim. (Belga)