Un Airbus A330 s'est posé vers 03H00 à l'aéroport de Roissy avec "plus de 240 personnes à bord, pour l'essentiel des Afghans, ainsi que 22 Français et un Britannique", a indiqué le colonel Pascal Ianni à l'AFP. Un A400M a ensuite atterri à 08H40 avec "une centaine de personnes, là aussi une écrasante majorité d'Afghans, et cinq Français", a-t-il précisé. Deux autres vols sont prévus mercredi soir et jeudi matin très tôt, a également relevé le colonel Ianni. Il s'agit des 10e et 11e vols de ce type depuis la mise en place du pont aérien français entre Kaboul et Paris, via la base d'Al-Dhafra aux Émirats arabes unis. La ville de Strasbourg accueillera également jeudi et pour plusieurs semaines 150 réfugiés afghans, a annoncé mercredi la préfecture du Bas-Rhin (est). "Il a été convenu que nous allions accueillir 150 Afghans à Strasbourg à partir de demain", a indiqué, lors d'une conférence de presse, la préfète Josiane Chevalier, précisant qu'un hôtel de la ville a été réquisitionné pour un mois afin d'héberger ces réfugiés. Ils disposeront, dans un premier temps, d'un visa de deux semaines avant d'enclencher, s'ils le souhaitent, des démarches de demande d'asile. La France a exfiltré plus de 2.000 personnes depuis la chute de Kaboul aux mains des talibans le 15 août, ressortissants français, d'autres nationalités et Afghans menacés. Elle évacue pour l'essentiel des Afghans menacés par les talibans en raison de leur engagement dans la société civile, notamment pour les droits des femmes. À la différence d'autres pays de l'Otan, elle n'a plus de présence militaire en Afghanistan depuis 2014 et a donc déjà ramené les auxiliaires qui travaillaient pour ses armées (soit 800 personnes et leurs ayants droit entre 2014 et 2019). Anticipant le départ des États-Unis du pays, elle a aussi déjà évacué 623 personnes, y compris leurs familles, qui travaillaient pour l'ambassade et d'autres institutions françaises, entre mai et juillet 2021. (Belga)

Un Airbus A330 s'est posé vers 03H00 à l'aéroport de Roissy avec "plus de 240 personnes à bord, pour l'essentiel des Afghans, ainsi que 22 Français et un Britannique", a indiqué le colonel Pascal Ianni à l'AFP. Un A400M a ensuite atterri à 08H40 avec "une centaine de personnes, là aussi une écrasante majorité d'Afghans, et cinq Français", a-t-il précisé. Deux autres vols sont prévus mercredi soir et jeudi matin très tôt, a également relevé le colonel Ianni. Il s'agit des 10e et 11e vols de ce type depuis la mise en place du pont aérien français entre Kaboul et Paris, via la base d'Al-Dhafra aux Émirats arabes unis. La ville de Strasbourg accueillera également jeudi et pour plusieurs semaines 150 réfugiés afghans, a annoncé mercredi la préfecture du Bas-Rhin (est). "Il a été convenu que nous allions accueillir 150 Afghans à Strasbourg à partir de demain", a indiqué, lors d'une conférence de presse, la préfète Josiane Chevalier, précisant qu'un hôtel de la ville a été réquisitionné pour un mois afin d'héberger ces réfugiés. Ils disposeront, dans un premier temps, d'un visa de deux semaines avant d'enclencher, s'ils le souhaitent, des démarches de demande d'asile. La France a exfiltré plus de 2.000 personnes depuis la chute de Kaboul aux mains des talibans le 15 août, ressortissants français, d'autres nationalités et Afghans menacés. Elle évacue pour l'essentiel des Afghans menacés par les talibans en raison de leur engagement dans la société civile, notamment pour les droits des femmes. À la différence d'autres pays de l'Otan, elle n'a plus de présence militaire en Afghanistan depuis 2014 et a donc déjà ramené les auxiliaires qui travaillaient pour ses armées (soit 800 personnes et leurs ayants droit entre 2014 et 2019). Anticipant le départ des États-Unis du pays, elle a aussi déjà évacué 623 personnes, y compris leurs familles, qui travaillaient pour l'ambassade et d'autres institutions françaises, entre mai et juillet 2021. (Belga)