"Il est fort plausible de voir une augmentation de la séroprévalence, c'est-à-dire la quantité de personnes qui sont immunisées au sein de la société (après être tombées malades)", selon M. Van Laethem. "Avant cette deuxième vague, nous avions - dans les études pratiquées durant le mois de septembre -, une séroprévalence aux environs des 6 à 7 pour cent. On peut s'attendre à multiplier par 50 ou 100 pour cent ce chiffre." Mais l'expert précise que, malgré les résultats qui devraient être accessibles dans les semaines à venir, "nous nous trouverions encore loin du niveau nécessaire de protection collective 'naturelle'". Il faudrait en effet une séroprévalence de l'ordre de 50 à 60 pour cent, là où on devrait atteindre les 10 à 20 pour cent. "Au vu des dégâts que cette nouvelle vague provoque, nous nous rendons compte que cette notion d'immunité collective est simplement non admissible, non gérable, tant sur le plan humain, que sur le plan des soins de santé", juge-t-il. (Belga)

"Il est fort plausible de voir une augmentation de la séroprévalence, c'est-à-dire la quantité de personnes qui sont immunisées au sein de la société (après être tombées malades)", selon M. Van Laethem. "Avant cette deuxième vague, nous avions - dans les études pratiquées durant le mois de septembre -, une séroprévalence aux environs des 6 à 7 pour cent. On peut s'attendre à multiplier par 50 ou 100 pour cent ce chiffre." Mais l'expert précise que, malgré les résultats qui devraient être accessibles dans les semaines à venir, "nous nous trouverions encore loin du niveau nécessaire de protection collective 'naturelle'". Il faudrait en effet une séroprévalence de l'ordre de 50 à 60 pour cent, là où on devrait atteindre les 10 à 20 pour cent. "Au vu des dégâts que cette nouvelle vague provoque, nous nous rendons compte que cette notion d'immunité collective est simplement non admissible, non gérable, tant sur le plan humain, que sur le plan des soins de santé", juge-t-il. (Belga)