Actuellement, le seul "Bapa" opérationnel dans la capitale est le centre néerlandophone "le Bon", qui dispose de 3.000 places. Deux bureaux francophones devaient en principe ouvrir leurs portes à la fin de l'année passée, proposant 4.000 places supplémentaires. La mise en place des deux structures a cependant pris du retard et elles ne devraient pas être inaugurées avant plusieurs semaines.

Ces 7.000 places sont de toute façon insuffisantes pour permettre à tous les primo-arrivants de bénéficier du parcours d'intégration. Selon le Ciré (Coordination et Initiatives pour Réfugiés et Étrangers), 15.000 à 20.000 personnes entrent en ligne de compte pour celui-ci.

"Qui dit non-respect des obligations, dit sanctions. Un réfugié ne pouvant pas suivre son parcours d'intégration faute de place se verra-t­-il sanctionné ?", s'interroge une responsable du Ciré.

Actuellement, le seul "Bapa" opérationnel dans la capitale est le centre néerlandophone "le Bon", qui dispose de 3.000 places. Deux bureaux francophones devaient en principe ouvrir leurs portes à la fin de l'année passée, proposant 4.000 places supplémentaires. La mise en place des deux structures a cependant pris du retard et elles ne devraient pas être inaugurées avant plusieurs semaines. Ces 7.000 places sont de toute façon insuffisantes pour permettre à tous les primo-arrivants de bénéficier du parcours d'intégration. Selon le Ciré (Coordination et Initiatives pour Réfugiés et Étrangers), 15.000 à 20.000 personnes entrent en ligne de compte pour celui-ci. "Qui dit non-respect des obligations, dit sanctions. Un réfugié ne pouvant pas suivre son parcours d'intégration faute de place se verra-t­-il sanctionné ?", s'interroge une responsable du Ciré.