Ce parcours "risque surtout de servir d'écran de fumée tant qu'une approche globale et multidimensionnelle des problèmes vécus ou subis par les populations d'origine étrangère n'est pas adoptée", a affirmé Christian Kunsch, président du MOC, dans un communiqué.

La priorité à ses yeux doit aller à la lutte contre les discriminations à l'embauche, à l'accès au logement, contre les discriminations scolaires, etc, dont souffrent les primo-arrivants.

Un autre écueil est de nature budgétaire, M. Prévot ayant annoncé une enveloppe probable de 10 millions d'euros. "Le gouvernement wallon ne se donne pas les moyens de ses ambitions. A moins que ce projet de décret ne soit qu'une simple opération de communication politique?," interroge-t-il.

Pour M. Kunsch, "il n'est pas cohérent d'envisager des sanctions si les moyens budgétaires sont insuffisants pour permettre à tous les primo-arrivants d'avoir accès au parcours d'intégration complet. De plus, le MOC ne peut cautionner une politique stigmatisante qui imposerait des sanctions disproportionnées aux primo-arrivants, comme la réduction des allocations en provenance des CPAS".

Ce parcours "risque surtout de servir d'écran de fumée tant qu'une approche globale et multidimensionnelle des problèmes vécus ou subis par les populations d'origine étrangère n'est pas adoptée", a affirmé Christian Kunsch, président du MOC, dans un communiqué.La priorité à ses yeux doit aller à la lutte contre les discriminations à l'embauche, à l'accès au logement, contre les discriminations scolaires, etc, dont souffrent les primo-arrivants.Un autre écueil est de nature budgétaire, M. Prévot ayant annoncé une enveloppe probable de 10 millions d'euros. "Le gouvernement wallon ne se donne pas les moyens de ses ambitions. A moins que ce projet de décret ne soit qu'une simple opération de communication politique?," interroge-t-il.Pour M. Kunsch, "il n'est pas cohérent d'envisager des sanctions si les moyens budgétaires sont insuffisants pour permettre à tous les primo-arrivants d'avoir accès au parcours d'intégration complet. De plus, le MOC ne peut cautionner une politique stigmatisante qui imposerait des sanctions disproportionnées aux primo-arrivants, comme la réduction des allocations en provenance des CPAS".